NextEnergy: nuovo fondo per lo sviluppo delle rinnovabili in Africa19-12-2011
E’ la nuova iniziativa della merchant bank NextEnergy Capital: il fondo ha un obiettivo di raccolta 400 milioni di euro finalizzati allo sviluppo di progetti etici nelle energie rinnovabili, nel business ambientale e nelle tecnologie sostenibili nel Continente africano
L’obiettivo è coinvolgere investitori qualificati americani, europei e sudafricani. "L’80% circa del fondo sarà utilizzato per la realizzazione d’impianti di generazione già autorizzati e di progetti infrastrutturali, mentre il restante 20% finanzierà lo sviluppo d’impianti in fase di autorizzazione e di tecnologie pulite in early-stage. - si legge in un comunicato - Una parte dei profitti del fondo, infine, andrà a sostegno di una Fondazione che ha lo scopo di diffondere l’approccio dell’impact investment (l'innovativa strategia per coniugare ritorni finanziari e impatti sociali e ambientali sulle comunità locali, su cui è basato il fondo ix:Africa, ndr) ad altre iniziative sociali in altri settori, quali alimentare, housing e sanitario".
Parallelamente alla raccolta di capitale, NextEnergy Capital ha dotato ix:Africa di capitale di avviamento per realizzare i primi progetti, tra cui un progetto-pilota (per la dimostrazione dei ritorni e degli impatti positivi generati) in collaborazione con la Banca per lo Sviluppo Sudafricana, per la realizzazione di un impianto fotovoltaico da 6,5 MW in Sudafrica. L’installazione pilota di ix:Africa sarà realizzato nella regione di Waterberg, 300 chilometri a nord di Johannesburg. L¹impianto, del valore complessivo di 18 milioni di euro, creerà 355 nuovi posti di lavoro in fase di costruzione, altri 125 posti per la produzione dei moduli fotovoltaici nel paese e 85 posti nel lungo termine (25 anni) nella regione.
Ix:Africa ha inoltre acquisito una quota pari al 20% di AfriTrak, società detentrice di un brevetto per un sistema di installazione di inseguitori per il fotovoltaico che sarà utilizzato nella costruzione dell’impianto nella regione di Waterberg. AfriTrak prevede di installare impianti fotovoltaici per 360 MW di potenza nel sud dell’Africa nei prossimi 5 anni, creando 5.000 nuovi posti di lavoro nel lungo periodo.(f.n.)
Fonte www.zeroemission.eu
lunedì 19 dicembre 2011
domenica 4 dicembre 2011
Syrie-Appel urgent pour mettre fin a l'intervention militaire etrangere en Syrie et retablir les droits humains et le respect de la legalite
Syrie NO WAR
Appel urgent pour mettre fin à l'intervention militaire étrangère en Syrie et rétablir les droits humains et le respect de la légalité.
Nous, soussignés organisations humanitaires ( ONG) pour les droits humains, vous exhortons à mobiliser les Nations Unies et la communauté internationale à prendre des mesures immédiates pour faire cesser toute intervention militaire étrangère contre la Syrie, et au contraire, d'agir de bonne foi pour une honnete médiation. Il est essentiel d’agir rapidement. Nous demandons d'agir de bonne foi pour rejoindre une vraie médiation pacifiques.
Au cours des derniers mois, nous avons observé une augmentation constante des campagnes de presse qui présentent seulement une vision partielle et pas vérifiée ce qui passe en Syrie. La même chose s'est produite aussi dans le cadre des préparatifs à l'intervention étrangère en Libye.
Nous savons qu'il ya des affrontements violents entre les troupes gouvernementales et les insurgés armés de l'auto-proclamé " Armée Libérée Syrienne " avec des bases en Turquie, près de la frontière syrienne. Et nous savons que ces conflits provoquent une énorme nombre de morts parmi les civils, qui sont toujours les premières victimes de n’importe quel conflit. Il semble donc clair que les deux côtés armées ont des responsabilités.
Mais un'ingérence militaire étrangère n'est pas une bonne façon de protéger les droits civils et humains.
NOUS affirmons avec force que:
1) le projet de «intervention militaire humanitaire» en Syrie est la pire des solutions et il ne peut pas revendiquer aucune légitimité, car on ne peut pas obtenir la protection des droits humaines par un'intervention armée;
2) En effet, l'histoire récente montre que, les résultats inévitables de l'intervention armée étrangère, sont des violations massives des droits, comme en Libye;
3) La contrebande d'armes dans une zone de conflit alimente seulement une guerre «civile» et ce doit être arrêtée;
4) On ne peut pas autoriser que une scénario libyenne prende place en Syrie aussi, c'est à dire une «no-fly zone" qui se transforme en une intervention militaire directe suivie par des massacres et des violations massives des droits.
Nous exhortons donc la COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE pour favoriser:
1. Un cessez le feu sur les deux côtés et une médiation neutre entre les parties: nous rappelons que la proposition faite par certains pays d'Amérique latine à partir du groupe Alba semble être accueilli aussi par l'opposition non-armée
2. Des mesures pour arrêter l'ingérence militaire et politique étrangère en Syrie visant à déstabiliser le pays (et éventuellement toute la région);
3. Restauration de la Syrie dans le bloc régional;
4. Fin des sanctions actuelles qui portent atteinte à des civils;
5. Une mission internationale d'enquête par les pays et les organisations neutres pour établir la vérité sur les conditions de vie en Syrie;
6. Une enquête menée par les observateurs internationaux neutres sur les accusations et sur les nouvelles rapports en provenance de Syrie et qui, à présent, il n'a pas été possible de vérifier.
Per firmare la petizione
www.peacelink.it
Appel urgent pour mettre fin à l'intervention militaire étrangère en Syrie et rétablir les droits humains et le respect de la légalité.
Nous, soussignés organisations humanitaires ( ONG) pour les droits humains, vous exhortons à mobiliser les Nations Unies et la communauté internationale à prendre des mesures immédiates pour faire cesser toute intervention militaire étrangère contre la Syrie, et au contraire, d'agir de bonne foi pour une honnete médiation. Il est essentiel d’agir rapidement. Nous demandons d'agir de bonne foi pour rejoindre une vraie médiation pacifiques.
Au cours des derniers mois, nous avons observé une augmentation constante des campagnes de presse qui présentent seulement une vision partielle et pas vérifiée ce qui passe en Syrie. La même chose s'est produite aussi dans le cadre des préparatifs à l'intervention étrangère en Libye.
Nous savons qu'il ya des affrontements violents entre les troupes gouvernementales et les insurgés armés de l'auto-proclamé " Armée Libérée Syrienne " avec des bases en Turquie, près de la frontière syrienne. Et nous savons que ces conflits provoquent une énorme nombre de morts parmi les civils, qui sont toujours les premières victimes de n’importe quel conflit. Il semble donc clair que les deux côtés armées ont des responsabilités.
Mais un'ingérence militaire étrangère n'est pas une bonne façon de protéger les droits civils et humains.
NOUS affirmons avec force que:
1) le projet de «intervention militaire humanitaire» en Syrie est la pire des solutions et il ne peut pas revendiquer aucune légitimité, car on ne peut pas obtenir la protection des droits humaines par un'intervention armée;
2) En effet, l'histoire récente montre que, les résultats inévitables de l'intervention armée étrangère, sont des violations massives des droits, comme en Libye;
3) La contrebande d'armes dans une zone de conflit alimente seulement une guerre «civile» et ce doit être arrêtée;
4) On ne peut pas autoriser que une scénario libyenne prende place en Syrie aussi, c'est à dire une «no-fly zone" qui se transforme en une intervention militaire directe suivie par des massacres et des violations massives des droits.
Nous exhortons donc la COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE pour favoriser:
1. Un cessez le feu sur les deux côtés et une médiation neutre entre les parties: nous rappelons que la proposition faite par certains pays d'Amérique latine à partir du groupe Alba semble être accueilli aussi par l'opposition non-armée
2. Des mesures pour arrêter l'ingérence militaire et politique étrangère en Syrie visant à déstabiliser le pays (et éventuellement toute la région);
3. Restauration de la Syrie dans le bloc régional;
4. Fin des sanctions actuelles qui portent atteinte à des civils;
5. Une mission internationale d'enquête par les pays et les organisations neutres pour établir la vérité sur les conditions de vie en Syrie;
6. Une enquête menée par les observateurs internationaux neutres sur les accusations et sur les nouvelles rapports en provenance de Syrie et qui, à présent, il n'a pas été possible de vérifier.
Per firmare la petizione
www.peacelink.it
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syrie appel urgent intervention militaire
mercoledì 30 novembre 2011
Fotovoltaico, inizia la promettente avventura Sudafricana
Nasce il primo impianto fotovoltaico in Sud Africa
30-11-2011
Si tratta dell'impianto di Sunninghill (Johannesburg), che, con una capacità di 400 kw, è costituito da una copertura di 180 posti auto, nel parcheggio della sede centrale dell'Eskom, l'azienda elettrica nazionale
Inaugurato il primo impianto FV del Sud Africa Il progetto presentato in occasione della 17 ° Conferenza delle Nazioni Unite sui cambiamenti climatici (COP17) che si tiene in questi giorni a Durban è costituito da una copertura centrale di 180 posti auto, nel parcheggio della sede centrale dell'Eskom, l'azienda elettrica nazionale, che produrrà 675 MWh all'anno e fornirà il 5% del fabbisogno energetico. L'inaugurazione di questo impianto, lo scorso 25 novembre, ha segnato l'inizio del grande piano di sviluppo delle energie rinnovabili per il Sud Africa, un paese dove il carbone è attualmente l'energia dominante. Il complesso solare è stato sviluppato dalla joint venture tra Divisione Energia di Guma Gruppo e la società francese Coruscant, ingaggiati per sviluppare anche ulteriori progetti fotovoltaici nel paese.
"Siamo molto orgogliosi di questo primo progetto che è all'avanguardia nel campo delle energie rinnovabili - ha detto Robert Matana Gumede, amministratore delegato del gruppo Guma - il fotovoltaico è un metodo di produzione di energia in forte crescita. Questo progetto sarà il fiore all'occhiello della nostra strategia di produrre energia non inquinante ". L'ingegneria e le competenze nel settore fotovoltaico sono state seguite da Coruscant, mentre la costruzione è stata assegnato a imprese locali. Le attrezzature, compresi i 2600 metri quadrati di moduli fotovoltaici e le strutture di supporto sono state prodotte in Sud Africa. Inoltre, l'80% del bilancio totale di 1,2 milioni di euro è stato speso a livello locale, in conformità con l'obiettivo fissato dal governo sudafricano di sviluppare in loco le attività legate alle energie rinnovabili. (h.b.)
Fonte www.zeroemission.eu
30-11-2011
Si tratta dell'impianto di Sunninghill (Johannesburg), che, con una capacità di 400 kw, è costituito da una copertura di 180 posti auto, nel parcheggio della sede centrale dell'Eskom, l'azienda elettrica nazionale
Inaugurato il primo impianto FV del Sud Africa Il progetto presentato in occasione della 17 ° Conferenza delle Nazioni Unite sui cambiamenti climatici (COP17) che si tiene in questi giorni a Durban è costituito da una copertura centrale di 180 posti auto, nel parcheggio della sede centrale dell'Eskom, l'azienda elettrica nazionale, che produrrà 675 MWh all'anno e fornirà il 5% del fabbisogno energetico. L'inaugurazione di questo impianto, lo scorso 25 novembre, ha segnato l'inizio del grande piano di sviluppo delle energie rinnovabili per il Sud Africa, un paese dove il carbone è attualmente l'energia dominante. Il complesso solare è stato sviluppato dalla joint venture tra Divisione Energia di Guma Gruppo e la società francese Coruscant, ingaggiati per sviluppare anche ulteriori progetti fotovoltaici nel paese.
"Siamo molto orgogliosi di questo primo progetto che è all'avanguardia nel campo delle energie rinnovabili - ha detto Robert Matana Gumede, amministratore delegato del gruppo Guma - il fotovoltaico è un metodo di produzione di energia in forte crescita. Questo progetto sarà il fiore all'occhiello della nostra strategia di produrre energia non inquinante ". L'ingegneria e le competenze nel settore fotovoltaico sono state seguite da Coruscant, mentre la costruzione è stata assegnato a imprese locali. Le attrezzature, compresi i 2600 metri quadrati di moduli fotovoltaici e le strutture di supporto sono state prodotte in Sud Africa. Inoltre, l'80% del bilancio totale di 1,2 milioni di euro è stato speso a livello locale, in conformità con l'obiettivo fissato dal governo sudafricano di sviluppare in loco le attività legate alle energie rinnovabili. (h.b.)
Fonte www.zeroemission.eu
domenica 27 novembre 2011
Climate change: Occupy Durban ?
Climate change: Occupy Durban?
I Paesi vulnerabili e gli anti-carbon market annunciano forti proteste alla Cop17 Un
Umberto Mazzantini
Secondo The Guardian «I Diplomatici di alcuni Paesi emergenti potrebbero "occupare" i negoziati sul clima delle Nazioni Unite che iniziano lunedì a Durban, organizzando sit-in e boicottaggi per la mancanza di urgenza nei colloqui». A lanciare l'idea è stato José María Figueres, ex presidente della Costa Rica, ex manager del Davos world economic forum e che, tra l'altro, è anche fratello di Christiana Figueres, la segretaria esecutiva dell'United Nations framework convention on climate change (Unfccc) che organizza la Conferenza delle parti in Sudafrica.
La settimana scorsa, mentre partecipava al Climate vulnerable forum in Bangladesh, la tv OneWorld gli ha chiesto «Ha espresso la sua simpatia per il movimento Occupy Wall Street e chiesto un Occupy Durban. Cosa pensa che possa ottenere?» e José María Figueres ha risposto: «I disordini di Londra e gli indignados di Madrid e l'ormai sempre più globale movimento Occupy Wall Street sono il segno della frustrazione sentita da molti, dato che non stiamo rispondendo ai loro bisogni economici. Quindi, rispetto al clima forse abbiamo bisogno di un Occupy Durban. Un sit in delle delegazioni dei Paesi che sono più colpiti dai cambiamenti climatici, che stanno andando da una Cop alla prossima Cop ed alla Cop successiva senza ottenere risposte positive e concrete sui temi sui quali vogliono un accordo». Poi ha aggiunto che «I Paesi vulnerabili devono rifiutarsi di lasciare i colloqui fino a quando non saranno stati fatti sostanziali progressi. Ho invitato tutti i Paesi vulnerabili a "occupare" Durban. Abbiamo bisogno di una espressione di solidarietà da parte delle delegazioni dei Paesi che sono più colpiti dal cambiamento climatico, che vanno da una riunione all'altra senza ottenere risposte sulle questioni che devono essere affrontate. Siamo andati a Copenhagen con l'illusione che potessimo raggiungere un accordo equo. Siamo andati a Cancún, dove abbiamo visto un leggero, ma non sufficiente, progresso. La frustrazione è profonda e sta crescendo. Ora sentiamo che non abbiamo più bisogno di conferenze. Questa volta dobbiamo fare sul serio. Dovremmo andare a Durban con la ferma convinzione che non torneremo fino a quando non avremo fatto sostanziali progressi».
Il portavoce del G77 dei Paesi in via di sviluppo alla Cop17 non ha voluto commentare, ma un ambasciatore a Durban citato dal Guardian ha detto: «Il movimento Occupy Wall Street e il movimento Occupy the Climate Change negotiations affrontano lo stesso problema. Abbiamo bisogno di questo se vogliamo avere qualche risultato positivo, altrimenti sarà peggio di Cancún. Qui, nei corridoi, si parla di occupare le sale riunioni, ma ci potrebbero essere sanzioni. Quindi bisogna stare all'interno con i "grandi", in modo da avere un impatto e che nessuno venga punito. Siamo all'inizio...».
Il portavoce dei 53 Paesi dell' Africa group, Seyni Nafo, ha detto: «Comprendiamo la situazione in Europa e in Giappone, ma sembra che ora il cambiamento climatico non faccia più parte dell'agenda globale. Deve essere presa in considerazione un'azione globale che potrebbe renderla visibile. Stiamo esplorando molte vie ed opzioni. Dovete prenderle sul serio». Un avvertimento da non sottovalutare, visto che nel 2009, ai climate change talks di Barcellona, proprio un'azione radicale di boicottaggio ed occupazione da parte Paesi africani, costrinse i Paesi ricchi a promettere maggiori sforzi sul taglio delle emissioni entro il 2020.
Anche l'Alliace os small islands States, che riunisce alcuni i Paesi insulari più a rischio per il global warming, si è detta pronta a qualsiasi iniziativa per impedire quelle che ha definito mosse «Sconsiderate e irresponsabili» contro l'approvazione di un nuovo trattato.
«E fuori dell'International convention centre di Durban, nella società più vasta, c'è una potenziate primavera del clima, come la primavera Araba?», ha chiesto OneWorld a Figueres che ha risposto: «La storia dell'umanità dimostra che è sempre stata una grande crisi a farci muovere».
Patrick Bond, direttore del Centre for civil society dell'università sudafricana del KwaZulu-Natal, non ha dubbi: «La crisi è sicuramente sopra di noi, con più di 300.000 persone che, secondo demografi, muoiono ogni anno a causa dei cambiamenti climatici - scrive sul Mercury - L'Unfccc potrebbe essere all'altezza di una potenziale governance globale, ultimamente a ha realizzato il Protocollo di Montreal del 1987 che vieta i Cfc per salvare il buco dell'ozono, o invece Durban sarà conosciuta come la Conference of Polluters (Conferenza degli inquinatori, ndt) il luogo dove moriranno il meccanismo del protocollo di Kyoto e gli impegni per bloccare-tagliare le emissioni, mentre la macchina del carbon trading è rimasta all'1%, perché si è scelto di giocare a questo d'azzardo sul clima? Anche se la banca Ubs di Zurigo la scorsa settimana ha predetto il totale collasso dell'European Union's Emissions Trading Scheme nei prossimi mesi, sembra che soffriremo per un secondo collasso quando la Cop17 chiuderà il 9 dicembre. Così, per salvare il pianeta e le persone, il 99% dovrebbe sfidare la mentalità "for-profit" dell'Unfccc. Il 10 novembre è arrivata nella mia casella di posta elettronica una e-mail interessante: "L'Occupy movement che sta invadendo il pianeta fa luce sui sistemi ingiusti che beneficiano ad un piccolo gruppo di elite individuali e corporations, consolidando ricchezza e potere per pochi a scapito della stragrande maggioranza degli abitanti del mondo e del pianeta nel suo complesso". Secondo l'e-mail: «La Cop17 non farà nulla per affrontare questo squilibrio di potere e di risorse e invece darà a quelle stesse persone e istituzioni che hanno causato la rovina il controllo economico della nostra terra, dell'acqua e dell'atmosfera, non sarà che un commercio, nient'altro che denaro per fare commodity». Una risposta a questo anonimo emailer è "Occupy Cop17", che considera l'Unfccc "I buffoni delle Nazioni Unite, clown e criminali del carbonio" ed è difficile argomentare contro, sulla base delle 16 prestazioni passate».
L'organizzazione sudafricana "Occupy Cop17" denuncia: «Le stesse persone responsabili della crisi finanziaria globale sono pronte a prendere il controllo della nostra atmosfera, terra, foreste, montagne e corsi d'acqua. Vogliono istituire carbon markets che renderanno miliardi di dollari ad un'elite di pochi, mentre la terra e le risorse dei molti. Dobbiamo organizzaci per proteggere il pianeta e salvaguardare coloro che dipendono dalla difesa dei nostri ecosistemi»
Secondo Bond, «Ci sono molti sudafricani con genuine rimostranze che faranno parte dello scenario di protesta del movimento anti-Cop17, in parte a causa della cattiva gestione dell'energia della Eskom (più centrali elettriche a carbone, come ha denunciato Greenpeace, bloccando la costruzione della Eskom a Kusile la scorsa settimana) e dell'elettricità (prezzi alti per le masse e basso prezzo per Anglo American e Bhp Billiton). Altri verranno mostrati solo per fare polverone: Business Day la settimana scorsa titolava in prima pagina, "Malema supporters to disrupt climate conference", sulla scia della bastonatura che il comitato disciplinare dell' African national congress (il partito al potere in Sudafrica, ndr) ha dato alla leadership della Youth League».
Per coloro che si occupano seriamente di giustizia climatica, alcune delle riflessioni più interessanti del 99% thinking e sulle alternative pratiche saranno al People's Space, ospitato dal campus universitario dell'Howard College dell'università del KwaZulu-Natal, a partire dalla con la Conferenza dei giovani che si tiene dal 25 al 27 Novembre, e che poi sarà aperto al pubblico dal 28 novembre fino al 9 dicembre. Le notti "teach-in" al Centre for Civil Society aggiungeranno rigore accademico alla passione degli attivisti ambientali e sociali che saranno a Durban, dove è previsto l'arrivo di centinaia di delegati per la Pan African Climate Justice Alliance e per a Rural Women's Assembly e per una miriade di eventi della C17, organizzata dal Civil society committee for Cop 17.
Bond conclude: «Quel che unisce People's Space, Occupy Durban e la marcia del Global Day of Action del 3 dicembre è un certo grado di scetticismo per quel che l'1% sta cucinando all'interno delle fumose stanze dell' Unfcc all'International convention centre di Durban, e un genuino rispetto per il potere del popolo che ancora ed ancora risorge nei luoghi meno attesi».
Fonte www.greenreport.it
I Paesi vulnerabili e gli anti-carbon market annunciano forti proteste alla Cop17 Un
Umberto Mazzantini
Secondo The Guardian «I Diplomatici di alcuni Paesi emergenti potrebbero "occupare" i negoziati sul clima delle Nazioni Unite che iniziano lunedì a Durban, organizzando sit-in e boicottaggi per la mancanza di urgenza nei colloqui». A lanciare l'idea è stato José María Figueres, ex presidente della Costa Rica, ex manager del Davos world economic forum e che, tra l'altro, è anche fratello di Christiana Figueres, la segretaria esecutiva dell'United Nations framework convention on climate change (Unfccc) che organizza la Conferenza delle parti in Sudafrica.
La settimana scorsa, mentre partecipava al Climate vulnerable forum in Bangladesh, la tv OneWorld gli ha chiesto «Ha espresso la sua simpatia per il movimento Occupy Wall Street e chiesto un Occupy Durban. Cosa pensa che possa ottenere?» e José María Figueres ha risposto: «I disordini di Londra e gli indignados di Madrid e l'ormai sempre più globale movimento Occupy Wall Street sono il segno della frustrazione sentita da molti, dato che non stiamo rispondendo ai loro bisogni economici. Quindi, rispetto al clima forse abbiamo bisogno di un Occupy Durban. Un sit in delle delegazioni dei Paesi che sono più colpiti dai cambiamenti climatici, che stanno andando da una Cop alla prossima Cop ed alla Cop successiva senza ottenere risposte positive e concrete sui temi sui quali vogliono un accordo». Poi ha aggiunto che «I Paesi vulnerabili devono rifiutarsi di lasciare i colloqui fino a quando non saranno stati fatti sostanziali progressi. Ho invitato tutti i Paesi vulnerabili a "occupare" Durban. Abbiamo bisogno di una espressione di solidarietà da parte delle delegazioni dei Paesi che sono più colpiti dal cambiamento climatico, che vanno da una riunione all'altra senza ottenere risposte sulle questioni che devono essere affrontate. Siamo andati a Copenhagen con l'illusione che potessimo raggiungere un accordo equo. Siamo andati a Cancún, dove abbiamo visto un leggero, ma non sufficiente, progresso. La frustrazione è profonda e sta crescendo. Ora sentiamo che non abbiamo più bisogno di conferenze. Questa volta dobbiamo fare sul serio. Dovremmo andare a Durban con la ferma convinzione che non torneremo fino a quando non avremo fatto sostanziali progressi».
Il portavoce del G77 dei Paesi in via di sviluppo alla Cop17 non ha voluto commentare, ma un ambasciatore a Durban citato dal Guardian ha detto: «Il movimento Occupy Wall Street e il movimento Occupy the Climate Change negotiations affrontano lo stesso problema. Abbiamo bisogno di questo se vogliamo avere qualche risultato positivo, altrimenti sarà peggio di Cancún. Qui, nei corridoi, si parla di occupare le sale riunioni, ma ci potrebbero essere sanzioni. Quindi bisogna stare all'interno con i "grandi", in modo da avere un impatto e che nessuno venga punito. Siamo all'inizio...».
Il portavoce dei 53 Paesi dell' Africa group, Seyni Nafo, ha detto: «Comprendiamo la situazione in Europa e in Giappone, ma sembra che ora il cambiamento climatico non faccia più parte dell'agenda globale. Deve essere presa in considerazione un'azione globale che potrebbe renderla visibile. Stiamo esplorando molte vie ed opzioni. Dovete prenderle sul serio». Un avvertimento da non sottovalutare, visto che nel 2009, ai climate change talks di Barcellona, proprio un'azione radicale di boicottaggio ed occupazione da parte Paesi africani, costrinse i Paesi ricchi a promettere maggiori sforzi sul taglio delle emissioni entro il 2020.
Anche l'Alliace os small islands States, che riunisce alcuni i Paesi insulari più a rischio per il global warming, si è detta pronta a qualsiasi iniziativa per impedire quelle che ha definito mosse «Sconsiderate e irresponsabili» contro l'approvazione di un nuovo trattato.
«E fuori dell'International convention centre di Durban, nella società più vasta, c'è una potenziate primavera del clima, come la primavera Araba?», ha chiesto OneWorld a Figueres che ha risposto: «La storia dell'umanità dimostra che è sempre stata una grande crisi a farci muovere».
Patrick Bond, direttore del Centre for civil society dell'università sudafricana del KwaZulu-Natal, non ha dubbi: «La crisi è sicuramente sopra di noi, con più di 300.000 persone che, secondo demografi, muoiono ogni anno a causa dei cambiamenti climatici - scrive sul Mercury - L'Unfccc potrebbe essere all'altezza di una potenziale governance globale, ultimamente a ha realizzato il Protocollo di Montreal del 1987 che vieta i Cfc per salvare il buco dell'ozono, o invece Durban sarà conosciuta come la Conference of Polluters (Conferenza degli inquinatori, ndt) il luogo dove moriranno il meccanismo del protocollo di Kyoto e gli impegni per bloccare-tagliare le emissioni, mentre la macchina del carbon trading è rimasta all'1%, perché si è scelto di giocare a questo d'azzardo sul clima? Anche se la banca Ubs di Zurigo la scorsa settimana ha predetto il totale collasso dell'European Union's Emissions Trading Scheme nei prossimi mesi, sembra che soffriremo per un secondo collasso quando la Cop17 chiuderà il 9 dicembre. Così, per salvare il pianeta e le persone, il 99% dovrebbe sfidare la mentalità "for-profit" dell'Unfccc. Il 10 novembre è arrivata nella mia casella di posta elettronica una e-mail interessante: "L'Occupy movement che sta invadendo il pianeta fa luce sui sistemi ingiusti che beneficiano ad un piccolo gruppo di elite individuali e corporations, consolidando ricchezza e potere per pochi a scapito della stragrande maggioranza degli abitanti del mondo e del pianeta nel suo complesso". Secondo l'e-mail: «La Cop17 non farà nulla per affrontare questo squilibrio di potere e di risorse e invece darà a quelle stesse persone e istituzioni che hanno causato la rovina il controllo economico della nostra terra, dell'acqua e dell'atmosfera, non sarà che un commercio, nient'altro che denaro per fare commodity». Una risposta a questo anonimo emailer è "Occupy Cop17", che considera l'Unfccc "I buffoni delle Nazioni Unite, clown e criminali del carbonio" ed è difficile argomentare contro, sulla base delle 16 prestazioni passate».
L'organizzazione sudafricana "Occupy Cop17" denuncia: «Le stesse persone responsabili della crisi finanziaria globale sono pronte a prendere il controllo della nostra atmosfera, terra, foreste, montagne e corsi d'acqua. Vogliono istituire carbon markets che renderanno miliardi di dollari ad un'elite di pochi, mentre la terra e le risorse dei molti. Dobbiamo organizzaci per proteggere il pianeta e salvaguardare coloro che dipendono dalla difesa dei nostri ecosistemi»
Secondo Bond, «Ci sono molti sudafricani con genuine rimostranze che faranno parte dello scenario di protesta del movimento anti-Cop17, in parte a causa della cattiva gestione dell'energia della Eskom (più centrali elettriche a carbone, come ha denunciato Greenpeace, bloccando la costruzione della Eskom a Kusile la scorsa settimana) e dell'elettricità (prezzi alti per le masse e basso prezzo per Anglo American e Bhp Billiton). Altri verranno mostrati solo per fare polverone: Business Day la settimana scorsa titolava in prima pagina, "Malema supporters to disrupt climate conference", sulla scia della bastonatura che il comitato disciplinare dell' African national congress (il partito al potere in Sudafrica, ndr) ha dato alla leadership della Youth League».
Per coloro che si occupano seriamente di giustizia climatica, alcune delle riflessioni più interessanti del 99% thinking e sulle alternative pratiche saranno al People's Space, ospitato dal campus universitario dell'Howard College dell'università del KwaZulu-Natal, a partire dalla con la Conferenza dei giovani che si tiene dal 25 al 27 Novembre, e che poi sarà aperto al pubblico dal 28 novembre fino al 9 dicembre. Le notti "teach-in" al Centre for Civil Society aggiungeranno rigore accademico alla passione degli attivisti ambientali e sociali che saranno a Durban, dove è previsto l'arrivo di centinaia di delegati per la Pan African Climate Justice Alliance e per a Rural Women's Assembly e per una miriade di eventi della C17, organizzata dal Civil society committee for Cop 17.
Bond conclude: «Quel che unisce People's Space, Occupy Durban e la marcia del Global Day of Action del 3 dicembre è un certo grado di scetticismo per quel che l'1% sta cucinando all'interno delle fumose stanze dell' Unfcc all'International convention centre di Durban, e un genuino rispetto per il potere del popolo che ancora ed ancora risorge nei luoghi meno attesi».
Fonte www.greenreport.it
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Durban occupy climate change Mazzantini
venerdì 25 novembre 2011
Appello:l'emergenza nucleare non e' finita-Baracca,Ferrari,Nebbia,....
APPELLO AI MOVIMENTI REFERENDARI: L’EMERGENZA NUCLEARE NON È FINITA
Promotori: Angelo Baracca,Ernesto Burgio, Giorgio Ferrari, Antonio Marchisio, Ugo Mattei, Vincenzo Miliucci, Giorgio Nebbia, Giorgio Parisi, Roberto Romizi, Alex Zanotelli
La vittoria nelle consultazioni referendarie del 12-13 giugno ha allontanato le minacce immediate, ma non ha affatto chiuso la partita, su nessuno dei fronti aperti.
Assistiamo al costante tentativo di svuotare i risultati dei referendum e stravolgere l’esplicita volontà popolare per quanto riguarda la privatizzazione dei servizi pubblici.
Il referendum sul nucleare ha sventato la minaccia di una ripresa dei programmi di energia nucleare civile nel nostro paese, e rimane forse quello che ha conseguito un risultato più duraturo, anche se non si può escludere che nei prossimi anni il tentativo si ripeta, se non riusciremo a creare un fronte internazionale che sia in grado di battere definitivamente il potere dell’industria nucleare, imponendo la fine della follia nucleare in tutto il mondo. L’obiettivo non è affatto utopistico, se si considera l’aumento dell’opposizione all’energia nucleare in tutti i paesi del mondo; l’insostenibiltà economica, oltre che ambientale, della tecnologia nucleare, che si regge solo sui lauti sussidi pubblici e sull’esternalizzazione di costi scaricati sulla collettività e le generazioni future; le gravissime difficoltà economiche in cui versa l’industria nucleare per il fatto che il tanto decantato rilancio del nucleare non sta affatto avvenendo, e dopo l’incidente dell’11 marzo 2011 in Giappone subirà ulteriori rallentamenti; la persistente minaccia di nuovi gravi incidenti nucleari, che ci riguarda direttamente per la prossimità al nostro paese delle centrali nucleari francesi..
Ma vogliamo richiamare l’attenzione del movimento – comprensibilmente centrato oggi sul fronte delle lotte legate alla crisi economica ed all’attacco alle condizioni di vita e di lavoro di tutta la popolazione, in primo luogo delle giovani generazioni – sul fatto che neanche in Italia ci si può cullare sugli allori della vittoria referendaria, perché l’emergenza nucleare nel nostro paese non è affatto chiusa, da un quarto di secolo si sta incancrenendo, ed è destinata ad aggravarsi.
I quantitativi di residui radioattivi, di diversa pericolosità e natura, esistenti in Italia non sono certo esorbitanti rispetto a quelli di altri paesi, ma sono stoccati in depositi temporanei (in un paese come il nostro dove il temporaneo diviene spesso definitivo) sulla cui sicurezza, da ogni punto di vista, è più che legittimo dubitare anche perché l’Agenzia per la sicurezza nucleare non è ancora divenuta operativa, mentre lo smantellamento (decommissioning) dei quattro impianti nucleari è appena agli inizi. Gli utenti elettrici italiani pagano ancora, e chissà per quanti decenni, una quota non indifferente (circa 400 milioni di euro all’anno) nella bolletta elettrica per la gestione di questi problemi.
Il procedere delle operazioni di decommissioning porterà ad un notevole aumento dei quantitativi di scorie nucleari; mentre gran parte dei residui ad alta attività e pericolosità derivanti dal ritrattamento del combustibile irraggiato delle nostre centrali, temporaneamente custoditi in Francia e Inghilterra, rientrerà in Italia nei prossimi anni. Tutto ciò riporta all’ordine del giorno la realizzazione del deposito nazionale delle scorie nucleari che, anche se respinto dalle popolazioni della Basilicata nella versione improvvisata del 2003, è stato riproposto dai recenti atti legislativi non abrogati dallo scorso referendum.
Pur rendendoci conto della complessità dell’attuale congiuntura economica e politica, riteniamo pertanto necessario e doveroso richiamare l’attenzione di tutto il movimento anche su questi problemi, ed invitiamo in particolare le forze che si impegnarono attivamente sul referendum contro i programmi nucleari a ritrovare occasioni di confronto per riprendere l’iniziativa politica su questi problemi che si stanno incancrenendo, prima che esploda qualche nuova vera e grave emergenza.
Promotori
Angelo Baracca
Ernesto Burgio
Giorgio Ferrari
Antonio Marchisio
Ugo Mattei
Vincenzo Miliucci
Giorgio Nebbia
Giorgio Parisi
Roberto Romizi
Alex Zanotelli
Si può sottoscrivere l’appello sul sito:
http://www.siacquapubblica.it/
Giovedì 17 Novembre,2011 Ore: 22:12
Fonte www.ildialogo.org
Promotori: Angelo Baracca,Ernesto Burgio, Giorgio Ferrari, Antonio Marchisio, Ugo Mattei, Vincenzo Miliucci, Giorgio Nebbia, Giorgio Parisi, Roberto Romizi, Alex Zanotelli
La vittoria nelle consultazioni referendarie del 12-13 giugno ha allontanato le minacce immediate, ma non ha affatto chiuso la partita, su nessuno dei fronti aperti.
Assistiamo al costante tentativo di svuotare i risultati dei referendum e stravolgere l’esplicita volontà popolare per quanto riguarda la privatizzazione dei servizi pubblici.
Il referendum sul nucleare ha sventato la minaccia di una ripresa dei programmi di energia nucleare civile nel nostro paese, e rimane forse quello che ha conseguito un risultato più duraturo, anche se non si può escludere che nei prossimi anni il tentativo si ripeta, se non riusciremo a creare un fronte internazionale che sia in grado di battere definitivamente il potere dell’industria nucleare, imponendo la fine della follia nucleare in tutto il mondo. L’obiettivo non è affatto utopistico, se si considera l’aumento dell’opposizione all’energia nucleare in tutti i paesi del mondo; l’insostenibiltà economica, oltre che ambientale, della tecnologia nucleare, che si regge solo sui lauti sussidi pubblici e sull’esternalizzazione di costi scaricati sulla collettività e le generazioni future; le gravissime difficoltà economiche in cui versa l’industria nucleare per il fatto che il tanto decantato rilancio del nucleare non sta affatto avvenendo, e dopo l’incidente dell’11 marzo 2011 in Giappone subirà ulteriori rallentamenti; la persistente minaccia di nuovi gravi incidenti nucleari, che ci riguarda direttamente per la prossimità al nostro paese delle centrali nucleari francesi..
Ma vogliamo richiamare l’attenzione del movimento – comprensibilmente centrato oggi sul fronte delle lotte legate alla crisi economica ed all’attacco alle condizioni di vita e di lavoro di tutta la popolazione, in primo luogo delle giovani generazioni – sul fatto che neanche in Italia ci si può cullare sugli allori della vittoria referendaria, perché l’emergenza nucleare nel nostro paese non è affatto chiusa, da un quarto di secolo si sta incancrenendo, ed è destinata ad aggravarsi.
I quantitativi di residui radioattivi, di diversa pericolosità e natura, esistenti in Italia non sono certo esorbitanti rispetto a quelli di altri paesi, ma sono stoccati in depositi temporanei (in un paese come il nostro dove il temporaneo diviene spesso definitivo) sulla cui sicurezza, da ogni punto di vista, è più che legittimo dubitare anche perché l’Agenzia per la sicurezza nucleare non è ancora divenuta operativa, mentre lo smantellamento (decommissioning) dei quattro impianti nucleari è appena agli inizi. Gli utenti elettrici italiani pagano ancora, e chissà per quanti decenni, una quota non indifferente (circa 400 milioni di euro all’anno) nella bolletta elettrica per la gestione di questi problemi.
Il procedere delle operazioni di decommissioning porterà ad un notevole aumento dei quantitativi di scorie nucleari; mentre gran parte dei residui ad alta attività e pericolosità derivanti dal ritrattamento del combustibile irraggiato delle nostre centrali, temporaneamente custoditi in Francia e Inghilterra, rientrerà in Italia nei prossimi anni. Tutto ciò riporta all’ordine del giorno la realizzazione del deposito nazionale delle scorie nucleari che, anche se respinto dalle popolazioni della Basilicata nella versione improvvisata del 2003, è stato riproposto dai recenti atti legislativi non abrogati dallo scorso referendum.
Pur rendendoci conto della complessità dell’attuale congiuntura economica e politica, riteniamo pertanto necessario e doveroso richiamare l’attenzione di tutto il movimento anche su questi problemi, ed invitiamo in particolare le forze che si impegnarono attivamente sul referendum contro i programmi nucleari a ritrovare occasioni di confronto per riprendere l’iniziativa politica su questi problemi che si stanno incancrenendo, prima che esploda qualche nuova vera e grave emergenza.
Promotori
Angelo Baracca
Ernesto Burgio
Giorgio Ferrari
Antonio Marchisio
Ugo Mattei
Vincenzo Miliucci
Giorgio Nebbia
Giorgio Parisi
Roberto Romizi
Alex Zanotelli
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Giovedì 17 Novembre,2011 Ore: 22:12
Fonte www.ildialogo.org
mercoledì 16 novembre 2011
Ottobre 2011,la produzione di energia elettrica da fotovoltaico il 4% della domanda italiana
“A ottobre produzione al 4,15% della domanda nazionale”
La produzione fotovoltaica ha fatto registrare l’ennesimo boom con una crescita del 595,1% rispetto a ottobre 2010 (da 164 GWh a 1140 GWh) confermando un trend positivo che prosegue ormai dall'inizio del 2011: nei primi dieci mesi dell’anno , la produzione da fotovoltaico ha infatti coperto il 2,85% della domanda nazionale
Fotovoltaico, ''A ottobre produzione al 4,15% della domanda nazionale'' Cresce di mese in mese il “peso” del fotovoltaico nel mix elettrico nazionale. Secondo l’ultimo report mensile di Terna sul sistema elettrico, a fronte di una domanda complessiva di 27.436 GWh (- 1,3% rispetto a ottobre 2010), il contributo dell’elettricità dal sole ha raggiunto il mese scorso il 4,16% del totale.
La produzione fotovoltaica ha fatto registrare l’ennesimo boom con una crescita del 595,1% rispetto a ottobre 2010 (da 164 GWh a 1140 GWh) confermando un trend positivo che prosegue ormai da diversi mesi: nei primi dieci mesi dell’anno, la produzione da fotovoltaico ha infatti coperto il 2,85% della domanda energetica superando quella da fonte eolica di 537 GW. Quest’ultima fa comunque registrare una crescita (+18,3% da 742 GWh di ottobre 2010 a 878 GWh del mese scorso) come del resto la fonte geotermica (+3,5%, da 429 GWh a 444 GWh), ma è il fotovoltaico che fa sempre più la parte del leone nel mix verde italiano arrivando a compensare abbondantemente anche il calo della produzione idroelettrica (-15,1 rispetto a ottobre dell’anno scorso). Su questo dato invita a riflettere Anie/GIFI che sottolinea come la crescita del fotovoltaico vada a beneficio soprattutto delle migliaia di cittadini e imprese che hanno deciso di puntare su questa fonte energetica.
In questa prospettiva si colloca l’impegno dell’associazione, che rappresenta la filiera fotovoltaica italiana a 360°, a favore di progettisti e installatori. Un impegno ancora più importante alla luce dei recenti sviluppi di mercato, in seguito all’emanazione del dm 5 maggio 2011 (Quarto Conto Energia), che vedono il segmento retail (residenziale, PMI e coperture commerciali, industriali e agricole) acquistare un volume sempre più consistente. In questa direzione va la nuova iniziativa lanciata da Anie/Gifi, con la quale ha aperto le proprie anche a questi professionisti specializzati della filiera: il Road Show che presenta l’iniziativa farà tappa in questi giorni anche...
Cresce di mese in mese il “peso” del fotovoltaico nel mix elettrico nazionale. Secondo l’ultimo report mensile di Terna sul sistema elettrico, a fronte di una domanda complessiva di 27.436 GWh (- 1,3% rispetto a ottobre 2010), il contributo dell’elettricità dal sole ha raggiunto il mese scorso il 4,16% del totale. La produzione fotovoltaica ha fatto registrare l’ennesimo boom con una crescita del 595,1% rispetto a ottobre 2010 (da 164 GWh a 1140 GWh) confermando un trend positivo che prosegue ormai da diversi mesi: nei primi dieci mesi dell’anno, la produzione da fotovoltaico ha infatti coperto il 2,85% della domanda energetica superando quella da fonte eolica di 537 GW. Quest’ultima fa comunque registrare una crescita (+18,3% da 742 GWh di ottobre 2010 a 878 GWh del mese scorso) come del resto la fonte geotermica (+3,5%, da 429 GWh a 444 GWh), ma è il fotovoltaico che fa sempre più la parte del leone nel mix verde italiano arrivando a compensare abbondantemente anche il calo della produzione idroelettrica (-15,1 rispetto a ottobre dell’anno scorso).
Su questo dato invita a riflettere Anie/GIFI che sottolinea come la crescita del fotovoltaico vada a beneficio soprattutto delle migliaia di cittadini e imprese che hanno deciso di puntare su questa fonte energetica.
In questa prospettiva si colloca l’impegno dell’associazione, che rappresenta la filiera fotovoltaica italiana a 360°, a favore di progettisti e installatori. Un impegno ancora più importante alla luce dei recenti sviluppi di mercato, in seguito all’emanazione del dm 5 maggio 2011 (Quarto Conto Energia), che vedono il segmento retail (residenziale, PMI e coperture commerciali, industriali e agricole) acquistare un volume sempre più consistente. In questa direzione va la nuova iniziativa lanciata da Anie/Gifi, con la quale ha aperto le proprie anche a questi professionisti specializzati della filiera: il Road Show che presenta l’iniziativa farà tappa in questi giorni anche Enersolar+, la grande kermesse che è partita oggi a Fieramilano Rho.
“La formazione e l’aggiornamento dei progettisti e degli installatori – spiega Valerio Natalizia, presidente Anie-Gifi– è uno dei punti fondamentali del mio mandato. Grazie al Road Show abbiamo la possibilità di avvicinarci ulteriormente al tessuto lavorativo nazionale in un ottica di rilancio economico nazionale iniziato la scorsa domenica con l’approvazione della Legge di Stabilità e l’insediamento del nuovo esecutivo, con il quale è nostra intenzione collaborare sin da subito per garantire un sano sviluppo del mercato, un adeguato supporto all’industria fotovoltaica italiana, la creazione di ulteriori posti di lavoro e una sempre crescente indipendenza energetica del nostro paese”.
L’appuntamento è per venerdì 18 novembre 2011 alle ore 14:30 nella sala Fermi del Padiglione 1 a Fieramilano Rho. I
Fonte www.zeroemission.eu
La produzione fotovoltaica ha fatto registrare l’ennesimo boom con una crescita del 595,1% rispetto a ottobre 2010 (da 164 GWh a 1140 GWh) confermando un trend positivo che prosegue ormai dall'inizio del 2011: nei primi dieci mesi dell’anno , la produzione da fotovoltaico ha infatti coperto il 2,85% della domanda nazionale
Fotovoltaico, ''A ottobre produzione al 4,15% della domanda nazionale'' Cresce di mese in mese il “peso” del fotovoltaico nel mix elettrico nazionale. Secondo l’ultimo report mensile di Terna sul sistema elettrico, a fronte di una domanda complessiva di 27.436 GWh (- 1,3% rispetto a ottobre 2010), il contributo dell’elettricità dal sole ha raggiunto il mese scorso il 4,16% del totale.
La produzione fotovoltaica ha fatto registrare l’ennesimo boom con una crescita del 595,1% rispetto a ottobre 2010 (da 164 GWh a 1140 GWh) confermando un trend positivo che prosegue ormai da diversi mesi: nei primi dieci mesi dell’anno, la produzione da fotovoltaico ha infatti coperto il 2,85% della domanda energetica superando quella da fonte eolica di 537 GW. Quest’ultima fa comunque registrare una crescita (+18,3% da 742 GWh di ottobre 2010 a 878 GWh del mese scorso) come del resto la fonte geotermica (+3,5%, da 429 GWh a 444 GWh), ma è il fotovoltaico che fa sempre più la parte del leone nel mix verde italiano arrivando a compensare abbondantemente anche il calo della produzione idroelettrica (-15,1 rispetto a ottobre dell’anno scorso). Su questo dato invita a riflettere Anie/GIFI che sottolinea come la crescita del fotovoltaico vada a beneficio soprattutto delle migliaia di cittadini e imprese che hanno deciso di puntare su questa fonte energetica.
In questa prospettiva si colloca l’impegno dell’associazione, che rappresenta la filiera fotovoltaica italiana a 360°, a favore di progettisti e installatori. Un impegno ancora più importante alla luce dei recenti sviluppi di mercato, in seguito all’emanazione del dm 5 maggio 2011 (Quarto Conto Energia), che vedono il segmento retail (residenziale, PMI e coperture commerciali, industriali e agricole) acquistare un volume sempre più consistente. In questa direzione va la nuova iniziativa lanciata da Anie/Gifi, con la quale ha aperto le proprie anche a questi professionisti specializzati della filiera: il Road Show che presenta l’iniziativa farà tappa in questi giorni anche...
Cresce di mese in mese il “peso” del fotovoltaico nel mix elettrico nazionale. Secondo l’ultimo report mensile di Terna sul sistema elettrico, a fronte di una domanda complessiva di 27.436 GWh (- 1,3% rispetto a ottobre 2010), il contributo dell’elettricità dal sole ha raggiunto il mese scorso il 4,16% del totale. La produzione fotovoltaica ha fatto registrare l’ennesimo boom con una crescita del 595,1% rispetto a ottobre 2010 (da 164 GWh a 1140 GWh) confermando un trend positivo che prosegue ormai da diversi mesi: nei primi dieci mesi dell’anno, la produzione da fotovoltaico ha infatti coperto il 2,85% della domanda energetica superando quella da fonte eolica di 537 GW. Quest’ultima fa comunque registrare una crescita (+18,3% da 742 GWh di ottobre 2010 a 878 GWh del mese scorso) come del resto la fonte geotermica (+3,5%, da 429 GWh a 444 GWh), ma è il fotovoltaico che fa sempre più la parte del leone nel mix verde italiano arrivando a compensare abbondantemente anche il calo della produzione idroelettrica (-15,1 rispetto a ottobre dell’anno scorso).
Su questo dato invita a riflettere Anie/GIFI che sottolinea come la crescita del fotovoltaico vada a beneficio soprattutto delle migliaia di cittadini e imprese che hanno deciso di puntare su questa fonte energetica.
In questa prospettiva si colloca l’impegno dell’associazione, che rappresenta la filiera fotovoltaica italiana a 360°, a favore di progettisti e installatori. Un impegno ancora più importante alla luce dei recenti sviluppi di mercato, in seguito all’emanazione del dm 5 maggio 2011 (Quarto Conto Energia), che vedono il segmento retail (residenziale, PMI e coperture commerciali, industriali e agricole) acquistare un volume sempre più consistente. In questa direzione va la nuova iniziativa lanciata da Anie/Gifi, con la quale ha aperto le proprie anche a questi professionisti specializzati della filiera: il Road Show che presenta l’iniziativa farà tappa in questi giorni anche Enersolar+, la grande kermesse che è partita oggi a Fieramilano Rho.
“La formazione e l’aggiornamento dei progettisti e degli installatori – spiega Valerio Natalizia, presidente Anie-Gifi– è uno dei punti fondamentali del mio mandato. Grazie al Road Show abbiamo la possibilità di avvicinarci ulteriormente al tessuto lavorativo nazionale in un ottica di rilancio economico nazionale iniziato la scorsa domenica con l’approvazione della Legge di Stabilità e l’insediamento del nuovo esecutivo, con il quale è nostra intenzione collaborare sin da subito per garantire un sano sviluppo del mercato, un adeguato supporto all’industria fotovoltaica italiana, la creazione di ulteriori posti di lavoro e una sempre crescente indipendenza energetica del nostro paese”.
L’appuntamento è per venerdì 18 novembre 2011 alle ore 14:30 nella sala Fermi del Padiglione 1 a Fieramilano Rho. I
Fonte www.zeroemission.eu
martedì 15 novembre 2011
Il prezzo del polisilicio (e di conseguenza dei moduli FV) e' crollato del 93% in tre anni
Bloomberg: il prezzo del polisilicio è crollato del 93% in tre anni
Il costo del semiconduttore, alla base del funzionamento di microchip e celle fotovoltaiche, è precipitato da 475 dollari al kg a 33 dollari al kg. Una tendenza tra l'altro destinata a proseguire anche nei prossimi mesi. Risultato: insieme al prezzo del polisilicio crolla anche il costo dei moduli fotovoltaici
Lingotto di polisilicio Il prezzo del polisilicio, il semiconduttore alla base del funzionamento di microchip e celle fotovoltaiche, è crollato del 93% negli ultimi tre anni, da 475 dollari al kg a 33 dollari al kg, tendenza tra l'altro destinata a proseguire anche nei prossimi mesi. La causa è, secondo un articolo di Bloomberg, è un surplus di produzione da parte dei principali produttori della materia prima. Risultato: insieme al prezzo del polisilicio crolla anche il costo dei moduli fotovoltaici, che dipende per almeno un quarto da quello del semiconduttore.
Se la filiera fotovoltaica risente maggiormente del drastico calo dei prezzi del polisilicio, rispetto all’industria informatica, dipende dal fatto che la prima copre circa il 90% della domanda. Non solo, il costo del semiconduttore è responsabile in media solo del 5% dei costi di produzione dei microchip per computer. Secondo Bloomberg, che cita gli analisti di Macquarie Group, i produttori di silicio avranno inoltre prodotto, entro la fine di quest’anno, il 20% in più di materia prima rispetto a quella assorbita dal mercato, percentuale che l’anno prossimo salità al 28%. Il che non solo spingerà ulteriormente al ribasso il costo di celle e moduli fotovoltaici, ma avrà anche ripercussioni negative sulle società produttrici del semiconduttore, che vedranno restringersi pericolosamente i propri profitti. In conseguenza di questo trend, gli analisti di Macquarie Group stimano che i due terzi dei 66 produttori di polisicio attualmente esistenti potrebbero andare incontro al fallimento, mentre il numero totale di società cinesi che riforniscono il mercato della materia prima potrebbe ridursi addirittura a quattro nei prossimi tre anni, dai 35 attuali. (f.n.)
Fonte www.zeroemission.eu
Il costo del semiconduttore, alla base del funzionamento di microchip e celle fotovoltaiche, è precipitato da 475 dollari al kg a 33 dollari al kg. Una tendenza tra l'altro destinata a proseguire anche nei prossimi mesi. Risultato: insieme al prezzo del polisilicio crolla anche il costo dei moduli fotovoltaici
Lingotto di polisilicio Il prezzo del polisilicio, il semiconduttore alla base del funzionamento di microchip e celle fotovoltaiche, è crollato del 93% negli ultimi tre anni, da 475 dollari al kg a 33 dollari al kg, tendenza tra l'altro destinata a proseguire anche nei prossimi mesi. La causa è, secondo un articolo di Bloomberg, è un surplus di produzione da parte dei principali produttori della materia prima. Risultato: insieme al prezzo del polisilicio crolla anche il costo dei moduli fotovoltaici, che dipende per almeno un quarto da quello del semiconduttore.
Se la filiera fotovoltaica risente maggiormente del drastico calo dei prezzi del polisilicio, rispetto all’industria informatica, dipende dal fatto che la prima copre circa il 90% della domanda. Non solo, il costo del semiconduttore è responsabile in media solo del 5% dei costi di produzione dei microchip per computer. Secondo Bloomberg, che cita gli analisti di Macquarie Group, i produttori di silicio avranno inoltre prodotto, entro la fine di quest’anno, il 20% in più di materia prima rispetto a quella assorbita dal mercato, percentuale che l’anno prossimo salità al 28%. Il che non solo spingerà ulteriormente al ribasso il costo di celle e moduli fotovoltaici, ma avrà anche ripercussioni negative sulle società produttrici del semiconduttore, che vedranno restringersi pericolosamente i propri profitti. In conseguenza di questo trend, gli analisti di Macquarie Group stimano che i due terzi dei 66 produttori di polisicio attualmente esistenti potrebbero andare incontro al fallimento, mentre il numero totale di società cinesi che riforniscono il mercato della materia prima potrebbe ridursi addirittura a quattro nei prossimi tre anni, dai 35 attuali. (f.n.)
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