Dec 15th, 2010 by AfricaTimes.
South Africa and oil-producing Angola took a step away from decades of friction on Tuesday by signing an energy deal during the first state visit of Angola’s long-standing leader to the regional economic power.
South Africa is looking for new sources of oil to help power the continent’s leading economy and has eyed Angola — Africa’s second-biggest oil producer — as a potential new supplier.
On a first visit to South Africa during his three-decade rule, Angolan President Jose Eduardo dos Santos said he was open to new forms of cooperation.
“Angola is open to new partners that can become investors,” Dos Santos said at a joint news conference. “South Africa has shown interest,” he added.
As part of the visit, the two countries signed a memorandum of understanding to step up cooperation in the energy field. Officials said the deal’s specifics would be worked out later.
South Africa’s presidential office issued an official correction to a statement it previously sent to remove reference to an energy cooperation deal being signed between South Africa’s PetroSA and Angola’s Sonangol.
The two state energy companies have been in talks on construction of a crude oil refinery in the coastal town of Lobito. Once constructed, the refinery is expected to produce around 200,000 barrels of refined oil a day.
Angola’s sole 37,500 barrels per day plant covers only 30 percent of domestic needs.
South Africa has said it needs to build a refinery soon to replace ageing plants and reduce its reliance on imports.
Angola’s crude exports peaked near 1.9 million bpd earlier this year but maintenance and production glitches pulled this back to below 1.7 million bpd in the third quarter, according to data collected from trade sources.
By comparison, Nigeria is Africa’s top oil power, producing above 2 million barrels per day. Angola, which relies heavily on oil revenue to build its economy, fund its state budget and pay off external debt, has been trying to increase production.
“Our government will do its best to facilitate the issuing of visas with special attention to businessmen who want to do business in Angola,” Dos Santos said in response to concerns that red tape was making it harder to do business in Angola.
South Africa’s apartheid government sided with those fighting against dos Santos during Angola’s civil war and other post-apartheid leaders have quarrelled with him over how to end the fighting, as well as managing other regional trouble spots.
But South African President Jacob Zuma visited Angola last year to help patch up ties between the two nations.
Reutes.
Fonte www.africa-times-news.com
15 dicembre 2010
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venerdì 21 gennaio 2011
domenica 16 gennaio 2011
Cameroun: une nouvelle entreprise d' energie elettrique
Oct 20th, 2010
Le président de la République autorise Hydro Mekin, la société qu’il a créée avant-hier, à vendre et à distribuer l’électricité au Cameroun. Un privilège exclusif jusque-là détenu par le groupe américain.
Hydro Mekin. Entendez, Mekin Hydroelectric Development Corporation. C’est le nom de la société d’énergie électrique à capitaux publics que le président de la République, Paul Biya, a créée le 18 octobre 2010.
Son actionnaire unique est l’Etat du Cameroun. D’après le décret présidentiel, la société Hydro Mekin a pour mission de concevoir, financer, construire et exploiter la centrale hydro-électrique de Mekin et d’autres aménagements sur le bassin du Dja ainsi que la mise en place des équipements et infrastructures associés, liés à leur exploitation. A ce titre, la nouvelle société d’énergie électrique sera chargée «d’assurer la production, et éventuellement le transport, la distribution, la vente, l’exportation et l’importation de l’énergie électrique ; d’exercer toutes les activités ou opérations industrielles, commerciales, financières, mobilières ou immobilières dans la République du Cameroun sous quelleque forme que ce soit, dès lors que ces activités peuvent se rattacher directement ou indirectement à son objet social ou à tous objets similaires, connexes ou complémentaires».
Hydro Mekin est placée sous la tutelle technique du ministère chargé de l’électricité et sous la tutelle financière du ministère chargé des finances.
Le texte de création d’Hydro Mekin est une première du genre au Cameroun. Il vient ainsi mettre fin au monopole que Aes-Sonel détient depuis 2001 sur la distribution, mais surtout sur la vente de l’énergie électrique. En effet, selon le contrat de licence de vente d’électricité conclu en application du contrat cadre de concession et de licence relatif à l’exploitation de plusieurs parties du secteur de l’électricité sur le territoire camerounais entre le Cameroun et la Société nationale d’électricité du Cameroun (Sonel) signé en juillet 2001, «la vente d’électricité moyenne tension ou haute tension à l’intérieur du périmètre de distribution sera assurée à titre exclusif par la Sonel pendant la période d’exclusivité ». L’article 4 du contrat de concession de distribution et vente d’électricité basse tension conclu entre la Sonel et l’Etat du Cameroun indique par ailleurs que «la Sonel disposera du droit exclusif d’assurer la distribution et la vente d’électricité basse tension à l’intérieur du périmètre de distribution pendant toute la durée du présent contrat».
Le 06 mars 2006, le ministère de l’Energie et de l’Eau et Aes-Sonel ont apporté un avenant aux textes ci-dessus cités. Dans cet avenant, le terme «période d’exclusivité» a été supprimé et le nom «Sonel» a été muté en «Aes-Sonel». Le décret de Paul Biya du 18 octobre dernier va donc à l’encontre de ces textes qu’avaient signés les ministres en charge de l’électricité et les responsables d’Aes-Sonel.
in Le Jour.
Fonte www.africa-times-news.com
news in lingua francese e inglese
Le président de la République autorise Hydro Mekin, la société qu’il a créée avant-hier, à vendre et à distribuer l’électricité au Cameroun. Un privilège exclusif jusque-là détenu par le groupe américain.
Hydro Mekin. Entendez, Mekin Hydroelectric Development Corporation. C’est le nom de la société d’énergie électrique à capitaux publics que le président de la République, Paul Biya, a créée le 18 octobre 2010.
Son actionnaire unique est l’Etat du Cameroun. D’après le décret présidentiel, la société Hydro Mekin a pour mission de concevoir, financer, construire et exploiter la centrale hydro-électrique de Mekin et d’autres aménagements sur le bassin du Dja ainsi que la mise en place des équipements et infrastructures associés, liés à leur exploitation. A ce titre, la nouvelle société d’énergie électrique sera chargée «d’assurer la production, et éventuellement le transport, la distribution, la vente, l’exportation et l’importation de l’énergie électrique ; d’exercer toutes les activités ou opérations industrielles, commerciales, financières, mobilières ou immobilières dans la République du Cameroun sous quelleque forme que ce soit, dès lors que ces activités peuvent se rattacher directement ou indirectement à son objet social ou à tous objets similaires, connexes ou complémentaires».
Hydro Mekin est placée sous la tutelle technique du ministère chargé de l’électricité et sous la tutelle financière du ministère chargé des finances.
Le texte de création d’Hydro Mekin est une première du genre au Cameroun. Il vient ainsi mettre fin au monopole que Aes-Sonel détient depuis 2001 sur la distribution, mais surtout sur la vente de l’énergie électrique. En effet, selon le contrat de licence de vente d’électricité conclu en application du contrat cadre de concession et de licence relatif à l’exploitation de plusieurs parties du secteur de l’électricité sur le territoire camerounais entre le Cameroun et la Société nationale d’électricité du Cameroun (Sonel) signé en juillet 2001, «la vente d’électricité moyenne tension ou haute tension à l’intérieur du périmètre de distribution sera assurée à titre exclusif par la Sonel pendant la période d’exclusivité ». L’article 4 du contrat de concession de distribution et vente d’électricité basse tension conclu entre la Sonel et l’Etat du Cameroun indique par ailleurs que «la Sonel disposera du droit exclusif d’assurer la distribution et la vente d’électricité basse tension à l’intérieur du périmètre de distribution pendant toute la durée du présent contrat».
Le 06 mars 2006, le ministère de l’Energie et de l’Eau et Aes-Sonel ont apporté un avenant aux textes ci-dessus cités. Dans cet avenant, le terme «période d’exclusivité» a été supprimé et le nom «Sonel» a été muté en «Aes-Sonel». Le décret de Paul Biya du 18 octobre dernier va donc à l’encontre de ces textes qu’avaient signés les ministres en charge de l’électricité et les responsables d’Aes-Sonel.
in Le Jour.
Fonte www.africa-times-news.com
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TOGO: Le'ge're baisse des prix de carburants
Jan 14th, 2011
Hier en présence des journalistes, dans la salle de conférence du ministère du commerce, KoKou Gosan le ministre de tutelle du commerce, a annoncé qu’à partir de ce 14 janvier 2011, les prix de l’essence, de pétrole et du mélange vont subir de modifications à la pompe. Selon lui, dans une conjoncture internationale marquée par la forte hausse des prix des produits pétroliers, le gouvernement a opéré des ponctions sur ses réserves afin de limiter les coûts actuels élevés des importations sur les prix à la pompe sur toute l’étendue du territoire nationale.
D’après KoKou Gosan, le gouvernement est conscient de la cherté de la vie, et sa politique est celle de créer de l’emploi et de lutter contre la vie chère. C’est dans cette logique que les prix ont été modifiés. « Ainsi, à compter du vendredi 14 janvier 2011, les prix à la pompe sont fixés comme suit : essence super plomb, le prix du litre est à 540 francs CFA, contre 560 francs auparavant. Le litre du pétrole lampant est à 445 francs contre 455 francs. Le litre du mélange est à 615 francs contre 630 francs. Par contre le prix du gasoil a augmenté de 15 francs (570 contre 555 francs) alors que le prix de la bouteille de 12 ,5 litres du gaz butane, est passé de 3.500F Cfa à 3675 F Cfa », a-t-il déclaré.
Ces prix à la pompe, selon le ministre du commerce, ont été fixés par arrêté interministériel en vue de l’entrée en vigueur du nouveau mécanisme conçu en concertation avec l’ensemble des partenaires sociaux et dont les modalités de fonctionnement ont été largement portées à la connaissance des agents économiques grâce à une campagne de communication sur l’ensemble du territoire togolais.
Cependant, il a souligné que la baisse des prix n’aura pas d’impact sur les prix du transport, car pour qu’il y ait une baisse des prix du transport, il faut une baisse de 50 francs. Enfin il a déclaré que les prix vont varier à la fin de chaque mois.
Fonte www.africa-times-news.com
Hier en présence des journalistes, dans la salle de conférence du ministère du commerce, KoKou Gosan le ministre de tutelle du commerce, a annoncé qu’à partir de ce 14 janvier 2011, les prix de l’essence, de pétrole et du mélange vont subir de modifications à la pompe. Selon lui, dans une conjoncture internationale marquée par la forte hausse des prix des produits pétroliers, le gouvernement a opéré des ponctions sur ses réserves afin de limiter les coûts actuels élevés des importations sur les prix à la pompe sur toute l’étendue du territoire nationale.
D’après KoKou Gosan, le gouvernement est conscient de la cherté de la vie, et sa politique est celle de créer de l’emploi et de lutter contre la vie chère. C’est dans cette logique que les prix ont été modifiés. « Ainsi, à compter du vendredi 14 janvier 2011, les prix à la pompe sont fixés comme suit : essence super plomb, le prix du litre est à 540 francs CFA, contre 560 francs auparavant. Le litre du pétrole lampant est à 445 francs contre 455 francs. Le litre du mélange est à 615 francs contre 630 francs. Par contre le prix du gasoil a augmenté de 15 francs (570 contre 555 francs) alors que le prix de la bouteille de 12 ,5 litres du gaz butane, est passé de 3.500F Cfa à 3675 F Cfa », a-t-il déclaré.
Ces prix à la pompe, selon le ministre du commerce, ont été fixés par arrêté interministériel en vue de l’entrée en vigueur du nouveau mécanisme conçu en concertation avec l’ensemble des partenaires sociaux et dont les modalités de fonctionnement ont été largement portées à la connaissance des agents économiques grâce à une campagne de communication sur l’ensemble du territoire togolais.
Cependant, il a souligné que la baisse des prix n’aura pas d’impact sur les prix du transport, car pour qu’il y ait une baisse des prix du transport, il faut une baisse de 50 francs. Enfin il a déclaré que les prix vont varier à la fin de chaque mois.
Fonte www.africa-times-news.com
Egypt to issue nuclear plants tender by end Jan
Jan 16th, 2011 by AfricaTimes.
Egypt will issue a tender for its nuclear power plants in about two weeks time and bidding companies will be given six months to present their offers, its minister of electricity and energy said on Sunday.
The Arab world’s most populous country is aiming to shift away from oil and gas to other sources and has said it wants to build four nuclear plants by 2025, with the first to start operating in 2019.
“The tender should be out by the end of January and is now being reviewed by the state council,” Hassan Younes told Reuters in an interview in the UAE capital of Abu Dhabi.
Officials hope the new nuclear programme will add capacity of up to 4,000 megawatts by 2025.
“We have received interest for the bid from companies in all parts of the world including France, the United States, China, Russia and Japan,” said Younes. The winner of the bid will be announced by the end of July or beginning of August 2012, he added.
The ministry had invited several firms for consultancy and project briefings, including French nuclear reactor maker Areva, engineering group Alstom and Westinghouse Electric Co, a U.S.-based unit of Japan’s Toshiba.
In 2009, Egypt signed a deal with Australia’s WorleyParsons for a nuclear power consultancy.
PEACEFUL PURPOSES
On Sunday, Orascom Construction Industries, Egypt’s biggest listed builder, said it had formed a joint venture with state-owned Arab Contractors to bid on nuclear projects in the Middle East, including Egypt’s first nuclear power plant.
That plant will be located in Dabaa on the country’s Mediterranean coast.
Asked about possible political tension that could arise from Egypt using nuclear power, Younes said there was no intention of enriching uranium domestically and the energy will be used for peaceful purposes.
“This is a peaceful nuclear programme, so there are no problems,” he added.
Last year, the United Nations slapped a fourth round of sanctions on Iran for refusing to halt uranium enrichment, which with further refinement can yield materials for weapons.
Western powers fear Iran is using its nuclear programme to develop weapons, while Tehran says it needs power generation to meet rapidly rising demand.
Egypt has installed capacity of about 23,500 MW, but strained to meet demand during an unusually hot summer, leading to intermittent power cuts across the grid. It has said it aims for an additional 58,000 MW of capacity to the grid by 2027.
“The growth rate for power demand in the peak hours was up 11.2 percent from previous summer, but this summer I don’t expect there will be any outages because we increased our power generation by 6 percent which is 1500 mega watts,” said Younes.
Reuters.
Fonte www.africa-times-news.com
news dall' Africa in lingua francese e inglese
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Egypt will issue a tender for its nuclear power plants in about two weeks time and bidding companies will be given six months to present their offers, its minister of electricity and energy said on Sunday.
The Arab world’s most populous country is aiming to shift away from oil and gas to other sources and has said it wants to build four nuclear plants by 2025, with the first to start operating in 2019.
“The tender should be out by the end of January and is now being reviewed by the state council,” Hassan Younes told Reuters in an interview in the UAE capital of Abu Dhabi.
Officials hope the new nuclear programme will add capacity of up to 4,000 megawatts by 2025.
“We have received interest for the bid from companies in all parts of the world including France, the United States, China, Russia and Japan,” said Younes. The winner of the bid will be announced by the end of July or beginning of August 2012, he added.
The ministry had invited several firms for consultancy and project briefings, including French nuclear reactor maker Areva, engineering group Alstom and Westinghouse Electric Co, a U.S.-based unit of Japan’s Toshiba.
In 2009, Egypt signed a deal with Australia’s WorleyParsons for a nuclear power consultancy.
PEACEFUL PURPOSES
On Sunday, Orascom Construction Industries, Egypt’s biggest listed builder, said it had formed a joint venture with state-owned Arab Contractors to bid on nuclear projects in the Middle East, including Egypt’s first nuclear power plant.
That plant will be located in Dabaa on the country’s Mediterranean coast.
Asked about possible political tension that could arise from Egypt using nuclear power, Younes said there was no intention of enriching uranium domestically and the energy will be used for peaceful purposes.
“This is a peaceful nuclear programme, so there are no problems,” he added.
Last year, the United Nations slapped a fourth round of sanctions on Iran for refusing to halt uranium enrichment, which with further refinement can yield materials for weapons.
Western powers fear Iran is using its nuclear programme to develop weapons, while Tehran says it needs power generation to meet rapidly rising demand.
Egypt has installed capacity of about 23,500 MW, but strained to meet demand during an unusually hot summer, leading to intermittent power cuts across the grid. It has said it aims for an additional 58,000 MW of capacity to the grid by 2027.
“The growth rate for power demand in the peak hours was up 11.2 percent from previous summer, but this summer I don’t expect there will be any outages because we increased our power generation by 6 percent which is 1500 mega watts,” said Younes.
Reuters.
Fonte www.africa-times-news.com
news dall' Africa in lingua francese e inglese
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venerdì 7 gennaio 2011
Tanzania, proteste per la crisi energetica e brogli elettorali
LIVORNO. Sono sicuramente due, ma i giornali africani parlano anche di 5 o addirittura 10, i manifestanti uccisi il 5 gennaio ad Arusha, la principale città del nord della Tanzania, dalla polizia che ha represso nel sangue una manifestazione del Chadema, il principale partito di opposizione, arrestando anche 6 dei suoi dirigenti. Tra gli arrestati c'era anche Wilbrod Slaa (a sinistra nella foto), uno de principali leader del Chadema e candidato (perdente) alle elezioni presidenziali del 31 ottobre vinte da Jakaya Kikwete
La scintilla sono state le elezioni locali, ma da giorni l'opposizione protesta anche contro le continue interruzioni di corrente. John Mrema, il portavoce parlamentare del Chagema, ha detto all'Afp: «Secondo le nostre informazioni, 5 persone sono state uccise e più di 60 ferite. E' molto difficile avere il numero preciso delle persone arrestate. Ancora stamattina (il 6 gennaio), la polizia stava arrestando della gente». Il Mount Meru Hospital dice che però sono stati ricoverati solo 26 feriti. Il capo della polizia di Arusha, Tobias Andengenye, ha confermato solo la morte di due persone, 9 feriti (tra cui 3 poliziotti) e una cinquantina di arresti.
La tranquilla Tanzania, che aveva tenuto solo un paio di mesi fa elezioni giudicate esemplari, si va quindi ad aggiungere al crescente numero di Paesi africani dove sono ripresi scontri politici, etnici e tribali e rivolte per motivi economici.
Migliaia di sostenitori del Chadema si erano riuniti il 5 gennaio per denunciare la rielezione ritenuta fraudolenta di Kikwete e la corruzione del suo regime. Slaa aveva arringato la folla nel centro di Arusha: «Perché non lasci la presidenza, mister Kikwete?». La situazione si stava scaldando e la polizia ha pensato bene di sparare per "disperdere i manifestanti" prima di procedere agli arresti dei capi dell'opposizione. Quando la folla ha tentato di marciare verso il commissariato per liberarli gli spari sono stati ad altezza d'uomo.
Ora il Chadema dice che «Il regime di Jakaya Kikwete dovrebbe semplicemente rimettersi alle istanze giudiziarie abilitate a determinare le responsabilità degli uni e degli altri». Secondo Radio France International «il partito di opposizione protestava contro i risultati delle elezioni municipali ad Arusha. Il Chadema è accusato di aver prima annullato la manifestazione e poi di averla tenuta ugualmente. Le forze dell'ordine dicono di non aver potuto far altro che sparare proiettili veri».
La manifestazione era organizzata per denunciare i trucchi che hanno permesso di eleggere a sindaco di Arusha un candidato del partito al potere in Tanzania, il Chama Cha Mapinduzi (Ccm), ma sullo sfondo hanno le proteste generalizzate per le continue interruzioni di corrente ed alle restrizioni alla libertà di espressione e di riunione imposte dal Ccm in Tanzania dopo la sua vittoria che pure è stata dichiarata schiacciante e corretta dagli osservatori internazionali.
Il loquace Andegenye ha spiegato a Rfi che «Centinaia di manifestanti si erano portati davanti al nostro commissariato, avevano dei bidoni di benzina e ci tiravano delle pietre. I miei uomini hanno usato dei lacrimogeni ed effettuato dei tiri di avvertimento, prima di mirare alla folla». L'opposizione denuncia «un uso ingiustificato e sproporzionato della forza», Slaa ed altri 30 militanti del Chadema sono stati liberati sotto cauzione dopo essere stati processati e condannati per direttissima per adunanza illegale dalla Resident Magistrate's Court di Arusha.
Gli scontri e la brutalità della polizia mettono in dubbio l'immagine della Tanzania come Paese stabile e sicuro. Infatti, gli ultimi scontri di piazza in questo grande e povero Paese africano, passato dal socialismo africano della post indipendenza ad un tentativo di democrazia liberale e "capitalista" , risalgono al 2001. Evidentemente dietro la facciata tranquilla ci sono delle crepe profonde che emergono drammaticamente alla prima crisi energetica ed appena l'opposizione alza la testa.
Fonte www.greenreport.it
La scintilla sono state le elezioni locali, ma da giorni l'opposizione protesta anche contro le continue interruzioni di corrente. John Mrema, il portavoce parlamentare del Chagema, ha detto all'Afp: «Secondo le nostre informazioni, 5 persone sono state uccise e più di 60 ferite. E' molto difficile avere il numero preciso delle persone arrestate. Ancora stamattina (il 6 gennaio), la polizia stava arrestando della gente». Il Mount Meru Hospital dice che però sono stati ricoverati solo 26 feriti. Il capo della polizia di Arusha, Tobias Andengenye, ha confermato solo la morte di due persone, 9 feriti (tra cui 3 poliziotti) e una cinquantina di arresti.
La tranquilla Tanzania, che aveva tenuto solo un paio di mesi fa elezioni giudicate esemplari, si va quindi ad aggiungere al crescente numero di Paesi africani dove sono ripresi scontri politici, etnici e tribali e rivolte per motivi economici.
Migliaia di sostenitori del Chadema si erano riuniti il 5 gennaio per denunciare la rielezione ritenuta fraudolenta di Kikwete e la corruzione del suo regime. Slaa aveva arringato la folla nel centro di Arusha: «Perché non lasci la presidenza, mister Kikwete?». La situazione si stava scaldando e la polizia ha pensato bene di sparare per "disperdere i manifestanti" prima di procedere agli arresti dei capi dell'opposizione. Quando la folla ha tentato di marciare verso il commissariato per liberarli gli spari sono stati ad altezza d'uomo.
Ora il Chadema dice che «Il regime di Jakaya Kikwete dovrebbe semplicemente rimettersi alle istanze giudiziarie abilitate a determinare le responsabilità degli uni e degli altri». Secondo Radio France International «il partito di opposizione protestava contro i risultati delle elezioni municipali ad Arusha. Il Chadema è accusato di aver prima annullato la manifestazione e poi di averla tenuta ugualmente. Le forze dell'ordine dicono di non aver potuto far altro che sparare proiettili veri».
La manifestazione era organizzata per denunciare i trucchi che hanno permesso di eleggere a sindaco di Arusha un candidato del partito al potere in Tanzania, il Chama Cha Mapinduzi (Ccm), ma sullo sfondo hanno le proteste generalizzate per le continue interruzioni di corrente ed alle restrizioni alla libertà di espressione e di riunione imposte dal Ccm in Tanzania dopo la sua vittoria che pure è stata dichiarata schiacciante e corretta dagli osservatori internazionali.
Il loquace Andegenye ha spiegato a Rfi che «Centinaia di manifestanti si erano portati davanti al nostro commissariato, avevano dei bidoni di benzina e ci tiravano delle pietre. I miei uomini hanno usato dei lacrimogeni ed effettuato dei tiri di avvertimento, prima di mirare alla folla». L'opposizione denuncia «un uso ingiustificato e sproporzionato della forza», Slaa ed altri 30 militanti del Chadema sono stati liberati sotto cauzione dopo essere stati processati e condannati per direttissima per adunanza illegale dalla Resident Magistrate's Court di Arusha.
Gli scontri e la brutalità della polizia mettono in dubbio l'immagine della Tanzania come Paese stabile e sicuro. Infatti, gli ultimi scontri di piazza in questo grande e povero Paese africano, passato dal socialismo africano della post indipendenza ad un tentativo di democrazia liberale e "capitalista" , risalgono al 2001. Evidentemente dietro la facciata tranquilla ci sono delle crepe profonde che emergono drammaticamente alla prima crisi energetica ed appena l'opposizione alza la testa.
Fonte www.greenreport.it
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