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mercoledì 2 febbraio 2011

Contrat mondial sur l' energie n. 3

Le contrat engage lesforces qui le souscrivent à :

agir en direction d’une profonde réforme des règles et de l’esprit économique dominant, de façon à délaisser le dogme libériste illusoire de l’éternelle croissance économique (en contradiction évidente avec les principes fondamentaux de la physique et de l’écosystème) pour harmoniser le respect des liens du monde physique, de la nature et de la cohabitation entre les peuples avec l’opportunité d’un développement économique et de l’emploi. Il est nécessaire de procéder à une réforme fiscale et des systèmes tarifaires en éliminant l’incitation perverse à augmenter la consommation d’énergie et en détaxant l’énergie produite grace à des sources renouvelables. Ce qui réduirait sensiblement le poids du fisc et des couts sociaux dans le monde du travail. Ceux-ci doivent au contraire peser sur les responsables des dommages irréversibles provoqués à la collectivité à cause notamment de la pollution et de la consommation de ressources non renouvelables.

Lancer des actions pour garantir l’accès de tous à l’énergie en particulier en :

rééquilibrant la consommation d’énergie entre la partie riche de la planète – qui doit moins consommer – et la partie pauvre à laquelle il faut au contraire garantir à tout le monde le droit aux services énergétiques nécessaires. On peut diminuer la consommation sans retomber dans la pauvreté si l’on passe du modèle dispersif d’aujourd’hui à un usage de l’énergie plus intelligent, plus efficace et plus conscient des frontières physiques et écologiques de la planète. Pousser à augmenter la consommation d’énergie sous prétexte d’en augmenter l’offre est inutile, couteux et provoque des dommages. Il faut au contraire des réglements, des lois et des investissements dans les technologies qui garantissent des services énergétiques (chauffage, climatisation, et illumination, production industrielle, transports) à faible énergie primaire (le meilleur kwh est celui qui ne se produit pas). Et l’on peut garantir, en réduisant l’impact sur l’environnement, le développement pour ceux qui ne l’ont pas, si l’on évite de poursuivre le modèle polluant, irresponsable et néfaste des pays riches

en adoptant une législation, des systèmes tarifaires et fiscaux pour abattre les barrières qui empechent le recours efficace et rationnel à l’énergie

en abolissant les distorsions du marché et les encouragements en faveur du nucléaire et de la combustion des sources fossiles et des déchets. Il s’agira au contraire de diffuser des systèmes de promotion des sources renouvelables (par un soutien de facon différencé, selon les sources et les quantités d’énergie produite, comme par exemple dans le système allemand du compte-énergie, système déjà adopté par de nombreux pays)

en promouvant la formation, nécessaire à l’adoption des principes de suffisance pour satisfaire la demande de services énergétiques, pour rendre efficace leur fourniture et surtout pour diffuser les connaissances nécessaires à projeter, produire et gérer les technologies qui exploitent les sources renouvelables

en garantissant – par le biais de la création d’une agence des Nations Unies- la diffusion des technologies pour exploiter les sources renouvelables et l’utilisation rationnelle et efficace de l’énergie

promouvoir un modèle énergétique diffus, participé et démocratique gouverné par les réglements adoptés par les autorités publiques, qui permettent de transformer l’énergie non pas en une marchandise mais en un bien commun et en un droit et qui surtout donne aux habitants d’un territoire le droit de décider si et comment exploiter les ressources énergétiques particulières à leur terre

promouvoir un nouveau modèle de transport pour les personnes et pour les marchandises qui permette à tout le monde d’y accéder en tant que service défini sur la base des besoins. Il faut réaliser un système de transports plus collectif et varié, à basse consommation de ressources territoriales et énergétiques, à émissions polluantes et à altération climatique minimes. Un modèle qui encouragerait l’usage des pieds, de la bicyclette, des transports publics, qui libèrerait le sol pour le rendre à la vie communautaire. Sa diffusion devrait etre réalisée en planifiant :

la réduction des besoins de déplacement irrationnel

des choix infrastructurels de transport public sur le rail et sur l’eau

des innovations et une amélioration du rendement des moyens de transport individuels (diminution de la vitesse et des accélérations) soit pour les systèmes à traction (modèles hybrides et totalement électriques) soit pour les carburants (biocarburants et hydrogène vert à base de sources renouvelables

lancer des actions et provoquer des conflits capables de garantir la réalisation des objectifs du protocole de Kyoto (en contrastant un recours relatif au programme du commerce des émissions) et simultanément créer les conditions d’un nouveau protocole qui, ainsi que le réclame la communauté scientifique, engage les gouvernements à réaliser d’ici 2050 une diminution des émissions de gaz-serre du 8O pour cent par rapport à celles de 1990.

L’objectif stratégique que nous poursuivons avec ce contrat, sur la base d’actions articulées et différenciées entre pays riches et pays pauvres, est celui d’obtenir que la consommation d’ici l’an 2050 ne dépasse pas le seuil d’un tep/an par individu.

Word Contract on energy n.3

The contract commits its signatories to:

Act for a deeper reform of the rules and of the dominant economics thinking, in order to abandon the illusionary free trade dogma of continuous economic growth (blatantly conflicting with the fundamental principles of physics and of the ecosystem). Act to transform the respect for the constraints posed by the physical world, by nature and by the coexistence between peoples, into an opportunity for economic development and employment growth. A reform of the fiscal and tariff systems is necessary, starting from the removal of the perverse incentives granted to increase energy consumption and from the tax abatement for energy produced from renewable sources. Such a reform would considerably relieve the burden from the world of labour and shift the weight of revenue and welfare spending onto those who cause irreversible damages to the community, in particular on pollution and on non-renewable energy consumption.

Produce actions that guarantee access to energy for every one. In particular:

Balancing the energy consumption between the rich part of the planet, which must consume less, and the poor part, where the right to adequate energy services must be guaranteed. Reduce consumption patterns without falling back into poverty is possible, if we switch from today’s dissipative model to energy uses, more intelligent, efficient and conscious of the physical and ecological limits of the planet. Induce new energy consumption to justify the need for increased supply is useless, costly and detrimental. We need regulations, normative choices and investments in technologies that guarantee energy services (heath, cool and lighting, industrial production, transport) with a minor use of primary energy (the best kwh is the one not produced). It is possible to guarantee development to those without it, limiting the environmental impact, and avoiding going after the polluting, irresponsible and fatal model of the richer countries.

Adopting legislation and fiscal and tariff systems that remove the barriers to an efficient and rational energy use.

Abolishing market distortions and any incentive in favour of nuclear energy, combustion of fossil fuels and waste, and diffusing systems for the promotion of clean renewable energy sources (providing incentives, differentiated by source, to the quantity produced, like for example the German feed-in tariff system).

Promoting educational initiatives necessary for the adoption of the principles of sufficiency in the demand for energy services and of efficiency in their delivery and useful in particular for the diffusion of the knowledge to plan, produce and manage the technologies that exploit renewable sources.

Guaranteeing the diffusion of technologies that enable the exploitation of renewable resources and the rational and efficient use of energy, through the creation of a specific United Nations agency.

Promote a distributed, participated and democratic energy model governed by plans and regulations established by public authorities. Such a model would make energy not a commodity but rather a right and a common good, entrusting the citizens of a territory with the right to choose if and how they would use the energy resources available on their land.

Promote a new model of mobility for both people and goods, guaranteeing in the first place the right to move to everyone, as a service based on needs. A more collective and multi-modal transport needs to be developed, including reduced consumption of land and energy resources, and minimal polluting and climate change emissions. A model linked to the concept of what is reachable, that favours walking, cycling, public transport, that frees ground and reclaims it to life in common. The diffusion of such a model must be realised by planning:

a reduction of the needs for mobility and of irrational travel, (less movements with motoring vehicles and increased use of feet and muscles to move about);

infrastructures choices for public transport on rail and sea;

innovations in individual transport means (reduction of weight and speed, with moderate acceleration) and in the fuelling systems (hybrid and totally electrical models) and in the fuels (biofuels and green hydrogen produced from renewables).

Produce actions and stimulate conflicts to guarantee the fulfilment of the Kyoto Protocol objectives (contrasting a programmatic recourse to emission trading) and at the same time create the conditions for a new protocol that commits Governments, as requested by the scientific community, to an 80% greenhouse gas emissions reduction by 2050 compared to 1990 levels.

The strategic objective we pursue with this contract, based on articulated and differentiated actions between rich and poor countries, is that per capita energy consumption shall not exceed one toe/year by 2050.

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Contratto mondiale per l' energia n.3

Il contratto impegna le forze che lo sottoscrivono a:

agire per una profonda riforma del pensiero economico dominante e delle sue regole, in modo da abbandonare lèillusorio dogma liberista dellèeterna crescita economica (in palese conflitto con i principi fondamentali della fisica e dellèecosistema) e per trasformare, il rispetto dei vincoli del mondo fisico, della natura e della convivenza fra i popoli, in opportunitè di sviluppo economico ed occupazionale. Eè necessaria una riforma fiscale e dei sistemi tariffari che, a partire dalla rimozione degli incentivi perversi allèaumento del consumo di energia e dalla detassazione dellèenergia prodotta da fonti rinnovabili, riduca sensibilmente nel mondo del lavoro il peso del fisco e della spesa sociale, che devono invece gravare su chi provoca danni irreversibili alla collettivitè e in particolar modo sullèinquinamento e sul consumo di risorse non rinnovabili

produrre azioni per garantire a tutti lèaccesso allèenergia, in particolare:

riequilibrando i consumi energetici fra la parte ricca del pianeta, che deve consumare meno, e quella povera, nella quale deve invece essere garantito a tutti il diritto a servizi energetici adeguati.

Ridurre i consumi senza ricadere nella povertè si puè, se dal modello dissipativo di oggi si passa ad usi dellèenergia piè intelligenti, piè efficienti e piè consapevoli dei limiti fisici ed ecologici del pianeta. Indurre nuovi consumi di energia per giustificare la necessitè di aumentarne lèofferta è inutile, costoso e dannoso. Servono invece regole, scelte normative e investimenti nelle tecnologie che garantiscono i servizi energetici (caldo, fresco, illuminazione, alimentazione, produzione, mobilitè) con un uso minore di energia primaria (il miglior kwh è quello che non si produce). Cosè come si puè garantire, limitando lèimpatto ambientale, lo sviluppo a chi non ce lèha, se si evita di inseguire il modello inquinante, irresponsabile e nefasto dei paesi ricchi

adottando legislazione, sistemi tariffari e fiscali che rimuovano le barriere allèuso efficiente e razionale dellèenergia

abolendo le distorsioni di mercato ed ogni incentivo in favore del nucleare e della combustione di fonti fossili e di rifiuti per diffondere invece sistemi di promozione delle fonti rinnovabili (con incentivazione, differenziata per fonte, della quantitè di energia prodotta, come per esempio nel sistema tedesco del conto energia, giè adottato da molti paesi)

promuovendo i percorsi formativi, necessari allèadozione dei principi di sufficienza nella domanda di servizi energetici, di efficienza nella loro fornitura e soprattutto utili alla diffusione delle conoscenze per progettare, produrre e gestire le tecnologie che sfruttano le fonti rinnovabili

garantendo attraverso la creazione di unèagenzia presso le Nazioni Unite, la diffusione delle tecnologie che permettono lo sfruttamento delle fonti rinnovabili e usi razionali ed efficienti dellèenergia

promuovere un modello energetico distribuito, partecipato e democratico, governato da regole, decise da autoritè pubbliche, che consentano di fare dellèenergia non una merce, ma un bene comune e un diritto e soprattutto lascino agli abitanti di un territorio il diritto di decidere se e come sfruttare le risorse energetiche di cui la loro terra è ricca

promuovere un nuovo modello di mobilitè per persone e merci, che in primo luogo ne garantisca a tutti il diritto, come servizio definito in base alla necessitè. Si deve realizzare un sistema di trasporto piè collettivo ed intermodale, a ridotto consumo di risorse territoriali ed energetiche, con minime emissioni inquinanti e climalteranti. Un modello collegato alla raggiungibilitè, che favorisca lèuso dei piedi, della bicicletta, dei trasporti pubblici, che liberi suolo per restituirlo alla vita in comune. La sua diffusione va realizzata pianificando:

una riduzione dei bisogni di mobilitè e degli spostamenti irrazionali

scelte infrastrutturali di trasporto pubblico su rotaia e acqua

innovazioni e miglioramento del rendimento dei mezzi di trasporto individuali (riduzione del peso della velocitè e con accelerazioni moderate) e nei sistemi di trazione (modelli ibridi e totalmente elettrici) e nei vettori energetici (biocarburanti appropriati ed idrogeno verde prodotto con fonti rinnovabili

promuovere un modello agro-alimentare energeticamente sostenibile.

Il modello agro-alimentare dei paesi industrializzati che si basa sulla agricoltura ed allevamento intensivi, con enorme impiego di prodotti chimici e farmaceutici, di carburanti ed acqua, deve essere modificato radicalmente, incentivando lèutilizzo di cibi di origine vegetale, coltivate localmente in modo biologico.

promuovere usi del territorio e politiche urbanistiche energeticamente sostenibili, che impediscano lèedificazione e la cementificazione selvaggie, fermino la deforestazione consentano un recupero di naturalitè dei suoli e una loro capacitè di trattenere il carbonio

produrre azioni e suscitare conflitti capaci di garantire la realizzazione degli obiettivi del protocollo di Kyoto (contrastando un ricorso programmatico al commercio delle emissioni) e contemporaneamente in grado di costruire le condizioni di un nuovo protocollo che come richiesto dalla comunitè scientifica impegni i governi a realizzare entro il 2050 una riduzione delle emissioni dei gas serra dellè80% rispetto a quelle del 90.

L'obiettivo strategico che perseguiamo con questo contratto è che, sulla base di azioni articolate e differenziate fra i paesi ricchi e quelli poveri, entro il 2050, i consumi non devono superare la soglia di un tep/anno ad individuo.

martedì 1 febbraio 2011

Contratto mondiale dell' energia n.2

Uscire dal nucleare si deve perchè:

lèuranio non è una risorsa nè rinnovabile nè sostenibile e neppure lo sono i materiali per una ipotetica fusione nucleare

comporta seri problemi di sicurezza ed un enorme impatto ambientale legato alla produzione di scorie radioattive, che inevitabilmente si accumulano nellèecosistema e graveranno sulle future generazioni per migliaia dèanni

espone il mondo a rischi di proliferazione delle armi nucleari e al terrorismo

non è in grado di risolvere nè il problema energetico nè quello del cambiamento climatico. Le risorse di uranio non sono sufficienti per sperare di aumentare la capacitè installata in maniera tale da coprire una quota significativa della nuova domanda di energia, nè per sostituire la quota fossile. Non è, infatti, eludibile che i programmi per i reattori superveloci sono falliti e che la fusione non rientra nelle prospettive praticabili

ha dei costi diretti ed indiretti troppo elevati, che sono fatti gravare sulla societè

comporta un modello di generazione centralizzato, basato su centrali di elevata potenza, assai discutibile dal punto di vista della sicurezza e del diritto allèenergia. Un modello che richiede sistemi di gestione monopolistici, autoritari ed antidemocratici

Eè quindi irrealistico e da escludere uscire dai fossili rilanciando il nucleare.

Elettricitè e calore vanno invece prodotti con le risorse solari e poi utilizzati con razionalitè efficienza e senso del limite. Solo cosè si puè:

garantire a tutti lèaccesso allèenergia e di conseguenza combattere la povertè ed il sottosviluppo

limitare i cambiamenti climatici e lèinquinamento dellèaria, che lèattuale tipo di sviluppo produce

limitare lèimpatto ambientale e sociale della produzione e trasformazione di energia su larga scala, ivi inclusa la realizzazione di grandi dighe

ribaltare un paradigma energetico basato sul controllo centralizzato delle risorse, decentralizzando la produzione

favorire democrazia e partecipazione perchè sole vento biomasse, piè in generale le rinnovabili, sono fonti distribuite sul territorio, non monopolizzabili, come invece il petrolio, il carbone, il metano e il nucleare

Fonte www.marioagostinelli.it

Contrat mondial sur l' energie n.2

Abandonner les combustibles fossiles en relancant le nucléaire est irréaliste et il faut l’exclure car :

l’uranium est une ressource ni renouvelable ni soutenable

il comporte des problèmes sérieux de sécurité et un énorme impact sur l’environnement du à la production de déchets radioactifs qui s’accumulent inévitablement dans l’écosystème et pèseront sur les générations futures pendant des miliers d’années

il expose le monde aux risques de prolifération des armes nucléaires et au terrorisme

il n’est en mesure de résoudre ni le problème énergétique ni celui de la mutation climatique. Les ressources d’uranium sont insuffisantes pour penser d’augmenter la capacité de façon à couvrir une partie significative de la nouvelle demande d’énergie, ni pour remplacer la partie fossile. On ne peut pas oublier en effet que les programmes pour les réacteurs surgénérateurs ont échoué et que la fusion n’est pas inscrite dans une perspective praticable

il a des couts directs et indirects trop élevés que l’ont fait payer à la société

il correspond à un modèle centralisé, basé sur des centrales à puissance élevée, fort discutable du point de vue de la sécurité et du droit à l’énergie. C’est un modèle qui requiert des systèmes de gestion monopolistiques, autoritaires et antidémocratiques



Ce n’est qu’en produisant de l’électricité et de la chaleur avec les ressources solaires et en utilisant l’énergie produite de façon rationnelle et avec le sens des limites que l’on peut :

garantir à tous l’accès à l’énergie et par conséquent combattre la pauvreté et le sous-développement

limiter les mutations climatiques et la pollution de l’air que notre genre de développement produit

limiter l’impact de la production et de la transformation de l’énergie sur grande échelle y compris la réalisation de grandes digues

renverser un paradigme énergétique basé sur le contrôle des ressources en décentralisant la production

encourager la démocratie et la participation car le soleil, le vent, les biomasses et plus en général l’énergie renouvelable sont des sources distribuées sur le territoire qui ne sont pas monopolisables comme le pétrole, le gaz métane et le nucléaire



Le

Word contract on energy n.2

Phase out fossil fuels reviving nuclear is unrealistic and must be excluded. Nuclear must be abandoned because:

Uranium is neither a renewable nor a sustainable resource

It entails serious security risks and an enormous environmental impact linked to the production of radioactive waste, which inevitably accumulates in the ecosystem and will burden on the future generations for thousands of years

It exposes the world to the risks of nuclear weapons proliferation and terrorism;

It is unable to solve the energy and climate change problems. Uranium resources are not sufficient to hope for an increase in installed capacity in order to cover a significant quota of the new energy demand, and in fact it is unavoidable that the programmes for super fast reactors have failed so far, and that fusion is not part of the practicable options.

It has too high direct and indirect costs, which are imposed on the society

It entails a centralised generation model, based on large power plants, highly questionable from a security and the right to energy point of view. A model that requires monopolistic, authoritarian and antidemocratic management systems.

Only by producing electricity and heath with solar resources and using the energy produced rationally, efficiently and with a sense of the limit, it is possible to:

guarantee energy for all and thus tackle poverty and underdevelopment;

stop climate change and air pollution

favour democracy and participation, because renewable energy sources are widely available and cannot be monopolised, unlike oil, coal, methane and nuclear.

Fonte www.marioagostinelli.it

lunedì 31 gennaio 2011

Word contract on energy and climate to eradicate poverty and stop climate change

A different world is solar, a solar world is possible:

The development towards which we have been oriented so far is unsustainable from an environmental, social and economic point of view. A different world is possible if peoples’ action will be able to build another energy model. This shall be moderate, fair and democratic, not fed by fossil fuels or nuclear anymore, but rather based on energy saving and on the distributed and sustainable use of renewable resources such as sun, wind, biomass, geothermal, mini-hydro, tidal. The transition to a “light” economy requires a dual strategy in the use of energy resources: the rethinking of the means (efficiency) and a careful moderation of the ends (sufficiency).

Phase out fossil fuels is necessary because:

they are non renewable energy sources doomed to a rapid exhaustion. The main multinational oil companies forecast that from 2020 oil supply will not be sufficient to meet the growth in demand. The same phenomenon is inevitably going to occur for natural gas a decade later, in the best of hypothesis. Coal, the worst option from a climate point of view, due to its high carbon content, could last another 300 years at current consumption rates (if it would become the main energy sources it would exhaust in less than 50 years).

using them is increasingly expensive, not just because there is continuously growing demand versus fewer available resources, but also because the costs of extraction (deeper wells and more difficult to access), transport and of the externalities (environmental, climate and public health impacts) are growing higher.

their combustion causes heavy alterations of the atmosphere.

For this reason they are the cause of: wars to control and exploit the remaining ores and fields; disastrous climate change, especially for the poorer countries, less responsible and less able to defend themselves; increasing pollution of the common goods, air, water and soil; poverty, a condition in which a large part of the humanity is forced by the wasteful use of oil, coal and methane made by the planet’s rich minority (20%), which pretends to keep on doing so.

Contratto mondiale per l' energia e il clima per bandire guerre e poverta' e fermare i cambiamenti climatici

Un mondo diverso e solare: un mondo solare è possibile:

Lo sviluppo su cui ci siamo fino ad oggi orientati è insostenibile da un punto di vista ambientale, sociale ed economico. Un mondo diverso è possibile, se l’azione dei popoli saprà costruire un altro modello energetico equo e democratico, non più alimentato dai combustibili fossili e dal nucleare, ma basato sul risparmio dell’energia e sull’uso distribuito e sostenibile delle risorse rinnovabili quali sole, vento, biomasse, geotermia, mini idroelettrico e maree.

La transizione ad unèeconomia èleggeraè nellèuso delle risorse energetiche richiede una duplice strategia: la reinvenzione dei mezzi (efficienza) e una prudente moderazione dei fini (sufficienza).

Uscire dai combustibili fossili è necessario perchè:

si tratta di risorse non rinnovabili, destinate ad un rapido esaurimento. Le principali compagnie petrolifere prevedono che, dal 2020, lèofferta di petrolio non potrè piè coprire la crescita della domanda. Lo stesso fenomeno è destinato a presentarsi per il gas, nella migliore delle ipotesi, un decennio dopo. Il carbone, che dal punto di vista climatico è lèopzione peggiore, a causa del suo alto contenuto di carbonio, agli attuali consumi, potrebbe durare fino a 300 anni (se diventasse la principale fonte di energia si esaurirebbe in meno di 50 anni).

sono risorse dallèutilizzo sempre piè costoso, non solo perchè ad una domanda in crescita corrispondono sempre meno risorse disponibili, ma anche perchè sono sempre piè elevati i costi di estrazione (pozzi piè profondi e di difficile accesso) di trasporto e delle èesternalitè (danni ambientali, climatici e sulla salute pubblica)

la loro combustione provoca gravi alterazioni allèatmosfera.

Per queste ragioni queste fonti di energia sono causa di guerre, per il controllo e lo sfruttamento dei giacimenti rimasti; mutamenti climatici disastrosi, che colpiscono soprattutto i paesi poveri meno responsabili delle emissioni climalteranti e con minori possibilitè di difesa; inquinamento crescente dei beni comuni aria acqua e suolo; povertè per gran parte dellèumanitè, poichè lèaccaparramento da parte di pochi delle risorse esclude intrinsecamente la disponibilitè per tutti.

Contrat mondial sur l' energie et le climate pour bannir la pauvrete' et pour stopper les changements climatiques

Un autre monde est solaire, un monde solaire est possible :

Le développement vers lequel nous nous sommes orientés jusqu’à présent est insoutenable d’un point de vue de l’environnement, d’un point de vue social et économique. Un monde différent est possible si l’action des peuples saura construire un autre modèle énergétique équitable et démocratique qui ne soit pas basé sur l’économie d’énergie et qui fasse recours, de façon soutenable et équitable aux ressources renouvelables telles que le soleil, le vent, les biomasses, la géothermie, les marées et le système mini-hydroélectrique. La transition vers une économie « légère » pour ce qui est de l’emploi des ressources énergétiques requiert une double stratégie : la réinvention des moyens (efficacité) et une prudente modération des objectifs (suffisance)



Il faut sortir des combustibles fossiles car :

il s’agit de ressources non renouvelables, destinées à un épuisement rapide. Les principales compagnies pétrolières prévoient que, dès l’an 2020, l’offre du pétrole ne pourra plus couvrir la croissance de la demande. Le meme phénomène, dans la meilleure des hypothèses, est destiné à se répéter une décennie plus tard pour le gaz. Le charbon, qui du point de vue climatique est la pire des options à cause de son contenu élevé en carbone, pourrait, compte tenu de la consommation actuelle durer encore 300 ans (à condition qu’il ne devienne pas la principale source d’énergie, sinon il pourrait s’épuiser en moins de 50 ans).

Il s’agit de resources toujours plus couteuses, non seulement parce que, face à une demande accrue correspondent toujours moins de ressources disponibles, mais aussi parce que les couts d’extraction (puits plus profonds et d’accès difficile), les couts du transport et des « facteurs externes » (dommages sur l’environnement, le climat et sur la santé publique) sont toujours plus élevés.

Leur combustion provoque de graves altérations dans l’atmosphère.

Pour ces raisons ces sources d’énergie sont à l’origine de guerres

en vue de contrôler et d’exploiter les gisements restants ; de mutations climatiques désastreuses qui frappent surtout les pays pauvres, les moins responsables du changement de climat et ceux qui ont moins de possibilités de se défendre ; de pollution croisssante des biens communs, à savoir l’air, l’eau, le sol ; de la pauvreté pour une grande partie de l’humanité car la nécessité de controler les ressources lui en interdit l’accès.